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18/12/2018

La pauvreté n’est pas un visse

La pauvreté n’est pas un visse

    Il s’agit là d’une phrase en rébus prise dans le dictionnaire que je propose pour mon exercice de dessin lorsque j’étais au collège.
    Mais ma vie est une vie de pauvre. En calculant tous mes salaires cumulés par rapport aux heures effectuées et les supplémentaires, je pense ne jamais avoir atteint le SMIC, le salaire minimum fixé par l’état ; tout au long de mes expériences professionnelles de câbleur.
    Contrat de qualification dans la climatisation à 60% du SMIC pendant sept mois puis j’ai arrêté. Une mission d’intérim dans l’électronique au même taux s’en suivit pendant huit mois ; mes plus longues missions. Contrat à durée déterminée et aucune de mes très nombreuses heures supplémentaires payée dans la zone industrielle de Carros…
    Je peux dire avoir fait une dizaines de contrat à durée déterminée de trois mois aux profits de mes employeurs du moment.
    Un stage d’accès à l’emploi dans un très grand groupe où il m’a fallut réclamer par courrier mon salaire auprès d’un organisme d’une mission de trois mois en horaire de trois huit.
    Mon curriculum s’allongeait et tous mes entretiens d’embauche se portait sur les courtes périodes de mes missions. Une mission d’intérim qui se solda par une embauche de six mois où une formule mathématique calculait ma prime pour atteindre le salaire minimum, en fonction de mes erreurs. Et où je suis tombé malade …
    Jusqu’à présent, avec mon allocation, je vis encore sous le seuil de pauvreté. Mais je fais des économies car je me prive de tout, je ne consacre mes achats qu’au stricte nécessaire, et je ne suis pas marier, ni marier ni enfant à charge donc peu de dépense. J’ai fait le plus détestable des choix en suivant une filière technique, je l’ai payé tout au long de mon parcours, moi qui voulait faire de l’informatique ; filière qui n’existera que cinq ans plus tard dans mon lycée, je dus me rabattre , vu mon faible niveau, vers l’électrotechnique.
    L’électronique me plaisait mais là encore je n’avais pas l’esprit claire.
    Vingt six ans après me voici un pauvre écrivain qui ne peut vivre de ses écrits et dépend de son allocation adulte handicapé. Si j’avais eu cet état de pleine conscience qu’est le mien plus tôt, ma vie aurait été totalement différente, et j’aurais su apprécier le temps qui passe avec  ses longueurs et ses surprises…
    Je n’ai jamais payé d’impôt, j’ai payé une longue addiction et une moto qui me coûtèrent fort cher. C’est avec ce recule que je fais part de ma situation… Peu d’entre vous peuvent en dire autant … Je suis une exception…

    Vous mendierez tant …!!!

JEAN

16/12/2018

Aucune Autorité Apparente

Aucune Autorité Apparente

    Suite à l’entretient, la consultation de ma psy, j’ai envie de vomir tout l’amour qu’on me porte … Un consultation arrangée par mon souhait tous les trois mois où, à sa demande et avec un peu de zèle amical, je lui emmena, lundi dernier, mon cahier et porte document de dessins au crayon dont elle me dit être fascinée par mon art, friande de portrait, ainsi que mon recueil de nouvelles, le nouveau volume, dans le but de le lui faire acquérir, plus deux dvd sur la schizophrénie, deux documentaire reportage.
    Elle confondit mon premier recueil avec un livre de poèmes  ; beaucoup d’idées et de patients depuis ces trois derniers mois et aucun commentaire .
    Les dvd, elle les a déjà vu, moi qui me proposais de les lui prêter, peut-être afin d’en faire des copies, et une incompréhension au sujet de mon recueil où elle s’était vu offrir le dit livre et où je fus forcé de préciser en faire la promotion dans mon entourage.
    Peut-être a-t-elle été déçu par le premier volume ; on ne peut pas plaire à tout le monde ; et déclara ne pas avoir d’argent sur elle. J me proposa de le lui laisser auquel cas elle me l’aurait payé à notre prochain rendez vous mais déclara ne pas vouloir devoir de l’argent … elle refusa mon offre.
    Au cour de notre entretient une séance de psychanalyse s’impose comme à son habitude où elle s’inquiéta pour moi a savoir si pour moi, la vie était une épreuve et si j’avais des projets comme à son habitude.
    C’est une mécanique scientifique médicale courante que de demander de telles choses. Je lui rétorqua attendre, attendre, beaucoup attendre ; ma cigarette, mon réveil, mon repas, mon couché et rien d’autre.
    Et quant aux projets qu’elle me soutira la fois précédente, je lui affirma faire partie d’une famille «canapé» et non voyage ou travail que je découvre. Une «génétique de père en fils qui consiste à en faire le minimum …. j’avais envie de lui dire que je ne suis qu’un petit schizo la tête plein de mots. En me posant la question, elle réincarna un esprit, dans ses gestuel et son caractère, qui m’étais familier mais difficilement identifiable.
    Pensez donc un schizophrène ambitieux …ça ne se peut pas, c’est comme un banquier charitable, ça n’existe pas !!
    Elle m’a laissé un goût amer à l’esprit suite d’une longue contemplation artistique, un dégoût de mes écrits et une inquiétude face à un état moral qui sans cet entretient se porte à merveille. Elle note ce que je lui dis et moi je mémorise ses attitudes, je suis écrivain ; je développe, relate et publie.
    Je lui glissa une demande de savoir sur la télépathie auquel elle ne sut répondre. Peut-être devrais-je consulter une psychologue au lieu d’un psychiatre pour avoir plus d’aisance dans ces relation soignants soignés.
    Elle me confia apporter aucun conseil, soins ou démarche quant à son inquiétude envers moi. La vie que je mène n’est pas, pour moi, une suite interminable de projets … Je lui demanda, avec un peu d’humour, si elle n’avait pas de contact dans la cinématographie. Elle me répondit que non ; je me serais proposé de faire de la télé-réalité avec une caméra chez moi qui filme mes joutes verbales avec les esprits, enregistre mon art qu’il soit écrit , orale ou plastique. Auquel j’aurais un site sur le web dédié pour un publique fan et fidèle.
    Elle me demanda si j’étais inscrit …! Inscrit dans des castings, des agences… je lui rétorqua n’en avoir que faire de toutes ces sottises visuel et aurait espéré qu’elle me sponsorise… Mais elle n’est qu’une spécialiste …. qui apprécia, je l’espère mon texte «l’honnêteté fait campagne» qui je lui fis lire sur un marque page conçu par mes soins à son attention. Peut-être, une fois de plus je suis insignifiant aux yeux de mon entourage, peut-être pas ?!…

JEAN

Privé de Sens

Privé de Sens

    Inutile d’invoquer le Diable, inutile de tracer un pentacle sur le sol comme dans un film d’horreur, inutile de se priver des joies de l’esprit, inutile de se mettre en colère, de faire injure ou violence.
    Les esprit peuvent être en chacun de nous, dans notre conscience. Seul le sens de la pensée, à savoir une pensée bienveillante ou une traitrise, une pensée fraternelle ou un parjure font la clarté ou la noirceur de l’esprit ; ange ou démon.
    C’est avec une pensée maléfique que l’on reconnait le caractère de l’individu et ses choix en matière de pensée. Quant à la violence… elle ne conduit à rien et fait appel inlassablement au Diable.
    Il peut s’immiscer en n’importe qui, chacun chacune, encore faut il avoir conscience de telles pensées que sont celles du Diable.
    De même pour les démons où leur seul point d’attache se retrouve dans la vie des hommes, au fil des âges au grès des saisons, en tout lieu et toute époques. Prendre conscience de faire le mal ou s’en retenir est une sacrée différence.
    Avoir foi en Dieu et en son prochain pour prévenir toutes venues sombres. Les exemples ne manquent pas dans la vie de chacun, dans un sens ou dans l’autre mais la liste est trop longue pour se fier à un type de pensée, un modèle.
    La multitude de sentiment, d’émotion et le langage à proprement parler prouvent ce lien entre ténèbres et paradis. Le ton d’un dialogue en est l’exemple le plus frappant, lorsque deux individu se disputent, en arrivent au tutoiement et finissent en arriver aux mains.
    L’esprit de soumission et la colère s’opposent, aussi bien par le verbe que par le geste. L’un va avec l’autre, ils sont indissociables et forment les aléas de la vie.
    En agissant comme un Diable, on devient un Diable ; en avoir conscience est déjà un pas vers la bienveillance du verbe.

JEAN

 
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