logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

23/11/2017

Mentilille

Mentilille

 

Le flot des migrants en provenance de sicile n’a de cesse de submerger les autorités.Mais le vrai conflit est avec les passeurs, où j’apprends que ces pauvres migrants sont vendu tels des esclaves. Mais oublions cela et place à la fiction, quelque peu fantaisiste…

 

A la frontière Franco-Italienne se dresse un camps de réfugiés ; bloqués par les autorité Française . Les associations et même l’Europe vient en aide à ces malheureux.

Quand un beau jour submergeant les autorité, un homme seul, fit face à la police française et s’exprima ainsi :

 

- Je suis le roi auto-proclamé du nouveau royaume , ou principauté de Mentilille, situé entre Menton et Vintimille

- Moi aussi

- Moi d’abord dit un autre puis un autre

- Mes amis , mes frères , ne nous fâchons pas j’étais chef de tribu, je pense faire parfaitement l’affaire et suis apte à gouverner ce nouveau royaume

- Moi j’étais dictateur en afrique et donc j’ai plus …

- moi j’étais diplomate

- mendiant

- carrossier

- ingénieur….

 

La drôle de tête de la police française face à ce nouvel évènement quant au sort de ces malheureux qui n’aspire qu’à la paix et la liberté.

Les journaliste s’en mêlent et la nouvelle fit mouche. Une représentante de l’union européenne vint a la rencontre du roi auto-proclamé.

Mais nôtre président de région est totalement contre …

Laisser une enclave territoriale à ces migrants afin qu’ils puissent s’épanouir et subvenir à leur besoin n’est pas à l’ordre du jour.

 

C’est par l’intermédiaire des médias que le roi demande audience auprès des présidents français et italiens.

A la suite de négociation et par une ligne direct de lybie …

Les journaliste couvrent l’évènement où un cordon symbolique fut noués à la frontière française et en italie par leur président respectueux.

 

DEs mobile home furent installé sur les hauteurs et une taxe de droit de passage entre l’Italie et la france, pour les automobilistes fut instaurée.

Le nouveau royaume de Mentilille se battit avec; un bouffon pour le roi, des musiciens, un palais, mais surtout des investisseur et de plus des ONG , des associations.

Où l’idée divise totalement les citoyens de parts et d’autes de la frontière, le tracé du royaume fut accepter par l’ensemble de ses habitants et une ambassade est en construction afin de facilité les échanges commerciaux et médicaux de ces personnes qui , quelque soit les moyens, parviennent jusqu’à l’enclave.

Les citoyens sont vraiment divisé sur la question et une manifestation en régions papa est organisée.

Les débats télévisé s’animent et se font violence . Mais l’aide au migrant s’apaise et l’ordre reprends ses droits…

 

 

Tout ceci n’est qu’imagination bien-sûr….

Mais quelle merveilleuse invention qu’est la liberté de penser …

 

JEAN

La Cachette des Miséreux

La Cachette des Miséreux

    Au milieu d’un Paris moderne, avec ses calèche ,ses promeneurs, ses quartier insolites. Où l’effort industriel bat son plein, les gens sont heureux.
    Il y a les nouveaux riches ceux qui firent fortune dans la capitale mais il y a aussi de la misère, et dans une rue bondée de gens, dans le siècle des lumière où tout le monde a sa chance, on perçoit le sifflet d’un gendarme.
    Sur le trottoir d’une grande artère de la ville, deux enfants courent. Ils sont vécu de haillons, couvert de suie.
    Ils n’ont rien volé, il sont si jeune… Leur seul crime est de ne pas rester à l’orphelinat dont ils dépendent.
    Ils courent le long des vitrines, le gendarme les course.
    Tout à coup un gentilhomme s’interpose à l’élan du fonctionnaire :

    - Vous pourriez faire attention, je ne sais ce qu’ont fait ces garnements que vous suivez mais celui qui trouble l’ordre public, c’est vous !
    - je suis en mission, dit le gendarme face à ce mastodonte. Vous voulez que je vous arrête pour entrave à la justice… Place, poussez vous! Arrêtez vous chenapans ; je vous aurais.

    Pendant que le gendarme se démène avec les passants, un commerçant invite les deux jeune garçons à se cacher sous son étalage couvert d’un rideau.

    - Il ne vous a pas vu ! Entrez la dessous et ne faite pas de bruit !

    La course du gendarme arrive à leur hauteur et au croisement commence à interroger les passant. Le commerçant l’encourage et lui dit dans son élan :

    - Arrêtez les ces brigands !! Deux jeunes voyous qui ont tourné dans la ruelle ! Il faut les pendre haut et cours!…
    L’agent de l’autorité disparait dans une foule dense et s’agite encore du sifflet…
     - Vous pouvez sortir ! le monstre est parti, vous n’avez plus rien à craindre. dit-il aux garçonnets leur tendant une pomme chacun
    - vous devez avoir faim, mangez ceci et racontez moi pourquoi vous poursuivait-il ?….
    - L’orphelinat dit le premier…
    - Oui ils nous obligent à travailler ou alors ils nous envoient dans des familles comme esclave…

    - Merci monsieur
    - merci
    - vous êtes frère…
    - non?! Mais nous ne savons pas où aller …
    - Je connais un endroit où vous pourriez vivre mais c’est un secret ! Vous ne devez le dire à personne d’autre!…

    Les enfants mangent leur pomme généreusement offerte et demandent.
    - Vous voulez nous adopter?!
    - Tenez, allez à cette adresse…

    - Les roses sauvages ?!…
    - Vous y verrez une dame, avec un panier, disent lui que vous venez de ma part, de la part de François.
    - Merci monsieur ! au revoir !

    Dans un autre arrondissement où le trajet fut une épreuve assez rude pour deux enfants, adresse en poche, ils décident de se reposer devant le lieu dit, mais personne.
    Les jeunes garçons s’endorment tels des mendiants dans une ruelle ne donnant sur nul part, une impasse.
    L’un deux explore les environs et découvre une étroite porte fermé par une étrange serrure .
    Au matin, tremblant de froid une dame les aperçoit et leur dit :

    - Il ne faut pas rester là…
    Mais à peine réveillé, les deux orphelins reconnaissent le panier et papier de l’adresse en main lui dit

    - Nous venons de la part de François, le gentil monsieur, il a dit que vous pourriez nous aider ; nous sommes orphelins mais nous nous ne voulons plus y retourner ….
    La dame sorti de son panier une clef bizarre et ouvrit la porte au fond de l’impasse
 
    - Suivez moi …
    Les jeune garçons suivirent la dame au panier et dans un torrent de lumière entrèrent dans une véritable ile paradisiaque

    Des enfant , des mamans, des papas, un puits, un verger des fruits. , tous avaient des tâches précises et les deux nouveaux furent vite dépoussiérés ,lavés, habillés et mis au secret…

    - Vous ne devez jamais révéler ce lieu au autorités. Vous êtes ici chez vous .

    Dans un immense patté de maison, un vieil hôtel voué à la destruction se cache une communauté secrète qui aide, éduque et fait du profit afin de lancer dans la vie active de pauvres bougres affamés ou malade

    - Ils semblent en bonne santé dit un ancien en examinant les nouveaux
    - vous allez apprendre nous avons une école . Vous allez apprendre a vous distinguer. Les enfants ne sortent jamais sans un adulte ; pour duper les fonctionnaire nous échangeons nos produits contre le stricte nécessaire afin de subvenir à nos besoins. Mais plus un mots allez en classe !

    De l’extérieur et dans ce quartier personne ne se douterait et c’est bien là l’enjeu ; il leur faut garder le secret pour échapper au contrôle. Il existe bien des dangers dehors, bien des pièges pour de pauvres enfants.
    Rare sont les mendiant qui entrent . Personne ne vole et personne ne tue.
    L’idée de ce concept émane d’un grand homme qui a fondé cette communauté. Un riche bourgeois qui s’est pris de passion pour ces pauvres miséreux des rues et voulu leur venir en aide.
    L’hôtel délabré de l’extérieur lui appartient .Mais il fait affaire avec de nombreuses personnes et il n’a plus le temps de venir nous voir.
    Ce sont les ancien qui gèrent ce petit paradis mais attention c’est un secret , d’accord? !? …»

JEAN

15:33 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

06/11/2017

Dihnka

Dihnka

    Qu’est-ce que c’est que ce titre me direz vous?!!… Eh bien , c’est du javanais de schizo ?Mon Nandé, mon javanais qui signifie «Diner!?!»….
    La particule «ka» en japonais implique une question et dihn pour diner. Cela reste l’un des très de caractère des voix avec lesquels je me bats en cette époque afin de sortir et de faire quelque chose de ma vie …
    Nous sommes, ma mère et moi, allé voir le dernier film de Dupontel, Albert de son petit nom, «au revoir la haut» tiré du livre de Pierre Lemaitre prix goncours et nous avions l’envie de manger en ville …
    Mais , pour moi, c’était sans compter sur les voix qui, rebelles, remuèrent ciel et terre pour m’en dissuader, au dernier moment. Avec moult ingéniosité de leur part et plus que de simples tentation de dire non, elles se firent le scénario dans ma tête pour bien me faire comprendre qu’elles y étaient farouchement opposées…. à cette sortie planifiée.
    Je dis bien planifiée car depuis que ma mère a lu le livre de Pierre Lemaitre, elle attendait avec impatience de me faire partager cette histoire au grand écran avec un humour noir, tout à fait le style de Dupontel. Afin de voir en image cette adaptation, Christiane planifia depuis longtemps nôtre sortie.
    Alors lorsque j’ai compris la position des voix , j’ai dis Dihnka : du nandé compréhensible, soit pour les voix une volonté propre de leur désobéir et d’aller arpenter les rues de Nice pour la découverte de ce film, ainsi qu’à la suite, aller manger un morceau dans un restaurant.
    L’épreuve des voix passé, et la bonne impression du film, l’estomac plein, de retour à la villa , les vilaines bébête que sont les voix se sont calmées et même, étaient plus joyeuse que jamais.
    Il suffit d’un rien pour faire leur bonheur et le miens… D’où, une très belle journée….

JEAN

13:46 Publié dans Perso, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

L’Atelier du Peintre

L’Atelier du Peintre

    C’est après la méditation de dimanche dernier qu’il m’est venue cette idée. Une idée ou une voix un peu naïve car, mon existence assez isolé sur les hauteurs de Cimiez, loin de tout et loin des gens ; mes amies les voix me suggérèrent un radical changement.
    Ceci est leur récit …
    J’aurai continuer de vivre dans le studio de la villa, cependant connaissant Christelle et ses appartement, j’aurai loué son studio en centre ville afin de me mettre à la peinture.
    Cela aurait été mon atelier de peinture. Concevoir mes propre toiles et leur chasses, et, avec un chevalet, me mettre à peindre Nice dans ses rues.
    Mon envie de perfection et d’innovation était très tentante ,cela ne reste qu’un souhait des voix, je le sais bien ; mais j’aurai peint Nice sous un nouveau jour et j’aurai accumulé les oeuvres dans le studio de la rue assaillit.
    Un ordinateur, une table, une imprimante, un appareil photo et me voilà peignant d’après photo au coeur de l’agitation citadine.
    Qui sait, peut-être n’est-ce pas une si mauvaise idée : cela me changerait de ma routine à Cimiez le haut.
    Mais les voix précisèrent , pour romancer le tout, que je n’aurait pas arrêter de fumer. Et la fumée souvent dans mes yeux les années qui défilent , j’aurai peu à peu perdu la vu.
    Mais dans un âge avancé, avec un peu d’aide, je n’aurai pas cessé de peindre : le peintre aveugle, usant de malice et de techniques pour poser sur toile ce que mon imaginaire, carthografiant mon environnement, un peu d’aide pour m’installer mais une épreuve basée sur la mémoire et le besoin de créer.
    Les voix voulaient que je sorte plus plutôt que je m’enferme dans une routine à contre sens.
    Moi, je ne sais pas de quoi est fait l’avenir, je ne suis pas devin …Le peintre aveugle qui peint de mémoire et regorge de finesse.

    Ce n’était pas des mots ni des phrases mais une forme de vision consciente où la tentation de peindre, l’envie se faisait vraiment très  persuasive .
    Je suis comme tout le monde ma volonté a ses limites … Dieu seul sait si ma mission sur terre n’est pas encore achevée. Alors je laisse cette imagination me transporter, entre celui des voix, quelque soit leur nature, ma volonté et mes projets , plus ou moins réaliste.
    De quoi est fait l’avenir? Nul ne le sait alors en attendant je pose ces idées sur papier pour en laisser la trace de leur passage parmi nous …

JEAN

27/10/2017

Chaotic People

Chaotic People

 

Dans le reportage : «l’ennemis intime» sur la schizophrénie, on voit bien les difficultés aux familles d’obtenir un peu d’aide dans le départ de la maladie de leur enfant.

Les différentes étapes du schizophrène et sa multitude de variété . Moi aussi je suis schizophrène mais je ne me reconnais dans aucun de ces cas , du reportage .

Mon infirmier du centre médico psychologique qui me rend visite de temps en temps m’a dit un jour : « Il y a autant de schizophrénie différentes qu’il n’y a de schizophrènes» . Cela veut dire que tous ces patients ont leur propre symptômes bien particulier. Les spécialistes font le regroupement quant aux indications et établissent un diagnostique. Mais pour la plupart comme moi , ils entendent des voix.

J’aurai aimé un reportage sur la schizophrénie montrant un individu, pas dangereux, dans les différentes étapes de sa psychose , jusqu’à la rémission.

 

La rémission n’est pas une guérison ,si l’individu entend des voix, il vit avec ces voix, les apprivoise, et en font son alliés ; on peut dire que les vieux schizophrène vivent leur maladie en parfaite harmonie, sous médication bien sûr sauf exception…

La rechute ou crise est plus souvent du à l’environnement qu’à la psychose elle-même l’arrêt de soins et l’arrêt des médicaments. Ce sont des coïncidences qui s’accumulent aux yeux du malade et lui font perdre ses dernière notions de réalité.

La perte de contrôle sur «les voix» peut avoir de graves répercutions.

Dieu merci, je n’ai pas ou plutôt jamais perdu le contrôle sur moi-même. Même si la tentation se fait abondante et envahissante , et si la spontanéité est l’ennemi le plus dangereux, le libre arbitre reste quelque chose de primordiale et ce sont les neuroleptiques qui facilitent cette stabilité et cet notion du danger chez les individu.

 

Rare sont les patients qui n’ont plus besoin de molécule pour s’épanouir dans la vie.

 

Pour ma part le cas est différent car j’ai assimilé toutes formes d’idées à la parole des voix ; qu’elles soit mot images ou sentiments. Je sais, du moins je crois savoir que ma vie est faite de voix, qu’elles soient positives ou négatives, il me faut cette petite béquille que sont les neuroleptiques pour faire le choix de ne garder que ce qui m’apporte un plus dans ma vie.

J’assimile chaque idée , chaque impression, au retour des voix comme si j’étais leur esclave . Cependant il n’y a pas que du mauvais à avoir pris conscience de ce fait, et je ne suis surement pas le seul à user de cette créativité pour mon compte personnel et le partager avec mes proches .

 

JEAN

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique