Journal d'un Schizophrène 

NANJE
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25/03/2017

SmartNet

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SmartNet



De plus en plus l’internet sur les téléphones est proposé sur le marché. De plus en plus de clients sur internet grâce à leur téléphone s’abonnent dans un débit maximum limité et mensuel.
    Alors pourquoi ne pas proposer sur le marché un offre internet télévision téléphone pour portable et tablette.
    Peut-être impossible à cause d’un réseau 4G qui serait vite saturé mais est-il possible de recevoir le WIFI par satellite, avec une nouvelle génération de téléphone capable de se connecter via le satellite.
    Un abonnement exactement comme un abonnement ADSL, ou fibre, Fixe à la maison mais pour portable ; connexion internet illimité, appels SMS MMS illimité et, du fait d’un abonnement, un serveur télévision mis à disposition du client. Quelque soit où se trouve le client en France, il pourra se connecter et passer des appels via le satellite.
    Un satellite couvrirait l’ensemble de la France pour tous ses clients, un système de connexion sans mot de passe mais d’identification carte SIM et d’un téléphone nouvelle génération de plus longue durée.
    Terminé les connexion WIFI uniquement à la maison ou dans des lieux donnés.
    L’adaptation d’un téléphone satellite en smartphone longue durée d’autonomie pour une connexion omniprésente sur le territoire.
    Je pense que certains y travaillent déjà et on ne sera plus obligé de chercher le WIFI pour se connecter, mais pour les plus sensibles aux ondes électromagnétique, se protéger contre la couverture satellite avec de nouveaux systèmes et de nouvelles matières imperméable ou réfléchissant le signal magnétique.
    Où bien sûr l’écologie sera contre, le développement d’un réseau WIFI national haut débit fera le bonheur de certains car toujours connectés.
    Peut-être est-ce exagéré que de vouloir un réseau national où la localisation offre plus de perspectives commerciales mais pour le bien-être de l’utilisateur et son confort où le progrès ne cessera que dans des limites géographiques terriennes ; Il faut s’attendre à voir de nouveaux concept émerger de toutes parts dans les années avenir.
    Et si la projection d’une diffusion telle une parabole émettrice réceptrice portative verra le jour, seule la fiabilité de ce réseau à ciel ouvert pourra ou non être tolérée dont de nombreux facteur de santé rentreront en compte pour son épanouissement et sa longévité.
    Mais, tout comme les débuts de l’ADSL, je pense que toutes les éventualité seront étudiées et prise en compte pour une entente entre ceux qui seront pour et ceux qui seront contre…



JEAN

14:32 Publié dans Concept, Plan, Texte |  Imprimer

23/03/2017

La Mouche

La Mouche

Il y avait une mouche sur ma table. Il me semblais qu’elle dormait lorsque je l’ai prit par les ailes. Je lui arracha l’aile droite, puis entre mes doigts l’aile gauche.
    Elle ne bronchait pas alors j’ai continué par sa rangée de pattes droite, puis la gauche.
    Quand soudainement, elle se réveilla. Forcement elle fit une drôle de tête qu’elle tourna de droite à gauche, lorsque qu’elle s’aperçut qu’elle ne pouvait plus voler, ni bouger.
    Alors le remord me prit et c’est avec un peu de grue que je m’efforça de la recoller: Une patte avec une pointe de grue par ci, une aile par là. Et comme un meuble IKEA où il reste toujours une visse en plus, il me resta une patte que je ne savais pas où coller.
    Lorsque je me rendis compte de l’abomination que je venais de faire et que cette pauvre mouche ne pourrait plus bouger, je plaça une goutte de grue sur mon doigt et je plaça la mouche pour que nous ne fassions qu’un.    Je ne sais pas mais dû faire un faux mouvement, j’ai écrasé sans le faire exprès car seul le tronc de la mouche, ou plutôt son ventre, était encore collé…

    Cette histoire est purement fictive ; aucune mouche n’aura été torturée. Jamais je n’ai fait de mal à de petits animaux ou insectes, je vous rassure .
    Certaines fois, surtout quand il pleut à Nice, j’ai de drôles d’idées bizarre… Faudrait peut-être que j’en parle à mon psy. Cette fiction ne m’apporte rien , ni à moi , ni à vous, pourtant la panne d’inspiration me la fait écrire: Ne torturer pas de gentilles petite mouche qui ne vous ont rien fait pour autant.
    Ne faites pas ce que le schizo écrit… C’est méchant !!

    J’avais penser surprendre un moustique de la même manière mais ce sera pour une prochaine fois ; je suis de nature gentille alors pourquoi penser de la sorte.
    Je suis bizarre, non ??? Vous feriez de petite histoire comme çà juste pour vous défoulez… Non sûrement , il n’y a que moi…

JEAN

17:31 Publié dans Humour, Récit, Texte |  Imprimer

16/03/2017

Le Couloir

Le Couloir

    Je cours. Je cours dans un couloir, ce couloir. Non loin de là, devant moi, une lueur, une lumière. Il fait noir, je cours à l’aveuglette droit devant dans ce couloir étroit. Cette lueur me fait mal aux yeux mais lorsque je les ferme, c’est mon esprit qui a mal.
    Je suis vécu d’un pagne, de chausses en peau et, ai-je les mains ouvertes ou fermées, je l’ignore. Peut-être car sur mes avant bras et mes mains des peaux de bêtes.
    Je m’accroche à ce désir d’atteindre la lueur dans ce couloir sans fin, sans rien. Je ne croise personne. Je ne touche pas les parois. Seul le sol me supporte.
    Mais je veux atteindre mon but. J’accélère, je me contracte et me penche en avant. Je ne respire pas. Seules mes forces me guident et … Je marcherais me retourner, mes forces m’ont abandonnées. Je marche toujours vers cette lueur qui sans cesse recule.
    Où suis-je? Qui suis-je? Où est ma mémoire, je ne me souviens de rien?!
    Je cours, mes forces récupérées, je cours. Toujours plus vite, toujours plus fort… Je veux l’atteindre, cette lumière devant moi. Je hurle et me penche en avant pour aller toujours plus vite. Je ne m’arrête pas. Je ne regarde pas derrière.
    Sans me retourner, je me contracte encore plus et c’est la chute. Je me relève immédiatement et je continue ma course dans ce couloir.
    Je prends un rythme régulier mais je n’atteints toujours pas cette lueur. Je marche , épuisé.
    J’ai l’impression de tourner en rond dans un couloir qui semble lui bien droit.
    La marque lors de ma chute. Plus de doute, je tourne en rond. Je cours
    Je cours. Je cours, dans ce couloir vicieux pour atteindre une lumière qui me fuit. Je cours. Je cours plus lentement.
    Jusque là je pense ne m’être jamais arrêter. Je m’arrête. Les marques de ma chute se font innombrables. Depuis combien de temps je cours , quelle distance ai-je parcouru?Je marche, je l’ignore, la lueur s’arrête elle aussi. Sans me retourner, je l’observe.
    Les poings serrés envelopper de peaux de bête ,c’est vers un plafond bien bas, comme un dernier appel que je hurle mon incompréhension.
    La lueur s’approche et je traverse un monde. A l’arrêt, je me retrouve dans une vaste étendue où il n’y a rien , juste une lueur à l’horizon. Je ferme les yeux. Je ne me retourne pas car cette lumière me fait mal.
    Je marche puis m’arrête. Je respire. L’air dans mes poumons, les mains ouvertes. Je change de direction.
    Je prends sur ma droite et longe cette lumière à l’horizon. Qu’importe ma nouvelle épreuve, me voici libre à présent.

JEAN

 

Plus Amer que la Mort est la Haine.

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