Journal d'un Schizophrène 

NANJE
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27/02/2017

Coraline

Coraline

    Coraline est une jeune fille dynamique qui, à peine entrée à l’âge adulte, quitta le foyer familiale tout en poursuivant ses études, en ayant un travail dans la sidérurgie.

    Sa journée se termine à l’usine et le retour au vestiaire s’annonce agité. Sa passion le disco ; dés qu’elle quitte son casque de chantier, elle enfile un autre casque, celui de son walkman ,elle enlève ses chaussures de sécurité pour des basket et prend son sac à dos.
    A l’arrêt de bus l’ambiance est festive jusqu’à l’arrivée du car. Elle s’installe au fond qui, toujours vide, reste sa piste de danse préférée.
    Les gens, dans le bus se retourne, mais elle, elle danse sur les sièges du fond.
    Voici son arrêt et son chien Max l’attend patiemment, sa laisse dans sa gueule ; il a parcouru les trois kilomètre et demi qui séparent l’arrêt de bus de sa maison pour finalement s’arrêter sagement à l’arrêt de bus pour attendre le retour de sa maîtresse.
    Une fois descendu, walkman toujours sur les oreilles, Coraline et Max, son chien, fond un footing d’une dizaine de kilomètre; ; un petit détour avant de retourner à la maison.
    Tout çà en chanson et pas de danse rythmé. Une douche, des vêtements de rechange, un jus de fruits et la voilà reparti pour la faculté des sciences ou elle étudie la cryptologie.
    En troisième années, elle s’est fait un quotidien que son entourage admire : un travail pour payer ses études, un fidèle compagnon et un rythme infernale sont le quotidien qu’elle a adopté une fois partie de chez ses parents.
    La cryptologie la passionne et elle a déjà plusieurs projets qu’elle garde pour elle en attendant de les présenter à des professionnels.
    Elle espère, une fois son diplôme en poche, monter sa propre boîte de protection des données mais elle doit convaincre par l’innovation et s’occuper de sa vie personnelle.
    S’accorder un peu de temps, c’est trop fort pour elle, elle ne peut pas. Fréquenter et fonder une famille, elle y pense mais n’est pas pressée.
    A vingt quatre ans, elle a tout l’avenir devant elle et qui sait, qui elle va rencontrer ; au cours de ses recherches, pendant un footing ou … Une fois professionnelle? Va savoir, l’avenir le dira.

Fin de l'époque simple.

A suivre...

JEAN

10:26 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte | Commentaires (1) |  Imprimer

25/02/2017

L’Abeille ou le Bourdon

L’Abeille ou le Bourdon

    Dans l’allée du jardin, il y avait une petite abeille. Sur le sol et sans aucune force, elle attendait un miracle.
    Mais en guise de miracle, c’est moi qu’elle a eut comme sauveur. Je ne suis pas un spécialiste des animaux et encore moins des insectes mais j’ai vu cette abeille en détresse sur le carrelage.
    Un peu effrayé par son dard qui, lorsqu’il pique, fait mal mais je l’ai prise sur mon doigt où elle monta péniblement.
    Ignorant ce qui pourrait l’aider, installée sur mon indexe, je lui plaça proximité une petite goutte d’eau dont elle se délecta. Peut-être était-elle déshydraté alors je la place sur une fleur ouverte pour qu’elle butine.
    Mais là encore, elle n’avait pas repris ses forces, alors au creux de ma main, nous allâmes arpenter les allées du jardin. Et , le soleil déclinant, elle reprit de la vigueur aux simples rayons du soleil.
    Il ne suffit que de quelques secondes pour qu’elle se secoua les ailes et prit son envole .
    Surprise par le jour qui se terminer, cette pauvre petite abeille avait perdue toutes ses forces à butiner les fleurs du jardin et avait échoué sur l’allée pour que quelqu’un s’intéresse à son sort.
    Heureusement que je ne lui ai pas marcher dessus et que je l’ai aperçu. Elle a pu rejoindre sa ruche et moi j’ai fait , ce jour là, une bonne action, même petite soit-elle…

    Il leur arrive tout un tas de problème aux insectes de mon jardin car un autre jour, en fumant ma cigarette, cette fois, il y avait un bourdon qui flottait dans un seau rempli d’eau de pluie.
    Je posa ma cigarette et anxieux à propos du dard de ce bourdon, j’attrapa une feuille morte pour sortir ce pauvre bourdon des eaux.
    Mais l’opération fut quelque peu compliqué. Alors prenant mon courage à deux mains, je le recueillis sur mon indexe rapidement je souhaitais le déposer car une piqûre de bourdon, ça fait mal.
    Un petit bourdon que l’on vient de sauver n’aurait jamais l’idée de piquer son sauveur, mais çà j’y ai pensé que plus tard.
    Près de la villa, sur un banquet, je lui fit comprendre de descendre de mon doigt mais celui-ci, content de sentir ma chaleur, retrouva ses force, fit sécher ses ailes et remonta le long de mon doigt.
    C’est là que pris de panique, je secoua ma main . Ce pauvre bourdon était tout tremblant, de la projection , sur le béton et je regretta mon attitude.
    Plein de compassion pour ce petit bourdon, j’essaya de me faire pardonner mais ce petit bourdon s’était fait une grosse frayeur à cause de moi .
    Sauver des eaux pour finalement se faire une grosse peur… Je pense encore , depuis le temps, à ce bourdon qui a dû rejoindre les siens et continuer à butiner…

JEAN

24/02/2017

Page Blanche

Page Blanche

    Lorsque l’auteur de la page reste plus d’une heure devant sa page et que rien ne se passe, aucune idée ne transpire, pas la moindre fantaisie, aucun projet tant les projets ont été nombreux ; il ne lui reste que son sens de l’orientation à savoir tout ce qu’il lui est passé par la tête devant sa page blanche.
    Comme certaines fois , il vaut mieux «rester coucher», certaines fois la page blanche est la plus forte. Elle veut rester vierge et impose sa dictature. On ne peut pas lutter contre çà.
    Il n’y a rien d’autre que ses quatre volontés: faire autre chose ou s’écouter penser
    Des fois les idées sont capricieuses même si une page noirci fait toujours plaisir, il existe aussi des pages blanches très poussiéreuses
    L’auteur n’a qu’à contredire sa pensée en l’inscrivant petit à petit comme un journal de bord ou un journal intime. L’auteur n’a toujours pas l’étincelle mais sa page se noirci grâce à son sens de l’orientation, une orientation mentale et philosophique où l’amour propre, devant la puissante page blanche; en prend un sacré coup.
    Et même sous les nuages d’une journée morose , la page se décrit sans aucun sens, sans aucun intérêt, elle ne gagne pas à tous les coups mais cette fois , elle est la plus forte …

JEAN

 

Plus Amer que la Mort est la Haine.

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