Schizo mais Télépathe à ses heures

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16/12/2018

Privé de Sens

Privé de Sens

    Inutile d’invoquer le Diable, inutile de tracer un pentacle sur le sol comme dans un film d’horreur, inutile de se priver des joies de l’esprit, inutile de se mettre en colère, de faire injure ou violence.
    Les esprit peuvent être en chacun de nous, dans notre conscience. Seul le sens de la pensée, à savoir une pensée bienveillante ou une traitrise, une pensée fraternelle ou un parjure font la clarté ou la noirceur de l’esprit ; ange ou démon.
    C’est avec une pensée maléfique que l’on reconnait le caractère de l’individu et ses choix en matière de pensée. Quant à la violence… elle ne conduit à rien et fait appel inlassablement au Diable.
    Il peut s’immiscer en n’importe qui, chacun chacune, encore faut il avoir conscience de telles pensées que sont celles du Diable.
    De même pour les démons où leur seul point d’attache se retrouve dans la vie des hommes, au fil des âges au grès des saisons, en tout lieu et toute époques. Prendre conscience de faire le mal ou s’en retenir est une sacrée différence.
    Avoir foi en Dieu et en son prochain pour prévenir toutes venues sombres. Les exemples ne manquent pas dans la vie de chacun, dans un sens ou dans l’autre mais la liste est trop longue pour se fier à un type de pensée, un modèle.
    La multitude de sentiment, d’émotion et le langage à proprement parler prouvent ce lien entre ténèbres et paradis. Le ton d’un dialogue en est l’exemple le plus frappant, lorsque deux individu se disputent, en arrivent au tutoiement et finissent en arriver aux mains.
    L’esprit de soumission et la colère s’opposent, aussi bien par le verbe que par le geste. L’un va avec l’autre, ils sont indissociables et forment les aléas de la vie.
    En agissant comme un Diable, on devient un Diable ; en avoir conscience est déjà un pas vers la bienveillance du verbe.

JEAN

15/12/2018

Sur ma nudité

Sur ma nudité

Je n’étais qu’un enfant dans un petit lit
Sous sa surveillance
J’étais son royaume, son coeur, son infini
Dans un sommeil immense
J’étais petit ange et petit esprit
Apportant en tout sens
J’étais sous sa surveillance au coeur de la nuit
Enfant de la chance
J’étais son souffle de vie

J’ai laissé la nuit, sur ma nudité, caresser ma vie.

JEAN

10:55 Publié dans Poème | Commentaires (0) |  Imprimer

Les Gardiens de la Conscience

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