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14/12/2018

Au Delà des Frontières du Temps

Au Delà des Frontières du Temps

    Voyons cela comme un exercice de réflexion. Il est improbable voir impossible de franchir les frontières du temps.
    Nos courtes vies forment une époque qui nous est propre. Les générations s’entremêlent et avec elles, les idées, pour l’avenir, pour tous en fonction du passé qui nous a apprit à ne pas commettre les même erreurs.
    Se projeter dans l’avenir n’est fait que de statistiques, de prévisions en fonction, dépendant de mesures, et d’études pour bien des domaines.
    L’humanité ira au delà des frontières du temps, elle, unie, fraternelle et désintéressée. Mais qu’est-ce de l’homme dans l’histoire de la vie ; seul sur un monde pluriel, il franchit les périodes, les âges, il gravit les échelons mais ne vit, tout au plus, qu’un siècle.
    Or les temps modernes, l’âge d’or nous a apprit qu’il peut s’en passer des évènements en un siècle, bien des changement, bien des prouesses … bien des erreurs.
    L’humanité relèvera les défis qui lui sont imposés, mais il lui faudra du temps. Et le temps, pour avancer ou corriger, n’est-ce pas uniquement cela qu’il reste à l’homme.
    Les maladresses des uns font la fortune des autres.
    Un jour peut-être l’homme franchira le temps, il s’en donnera les moyens au travers de nouvelles découvertes où des modifications s’imposerons d’elles-même.
    Il en aura les moyens, pour sa survie, où les enjeux seront de tailles.
    En attendant, l’homme est au service de la vérité, et dans cette époque, la vérité est surtout économique. De nouveaux enjeux prennent place dans l’esprit des gens, leur conscience indignée de ce mécanisme, ce processus auquel les populations sont habituées, fidèles, comme des piliers d’une société insouciante, étourdie, irréfléchie.
    Les courants de pensée se rejoigne dans les consciences et scandent, rythment un communauté prête à se faire entendre.
    Où le sens pratique des débats qui anime les assemblées remet en question le sens du progrès et celui de l’environnement. Nous sommes les témoins de ce temps, et si il faut laisser le temps au temps, il nous faudra une conversion des usages et des règles d’automatismes à faire respecter, du plus haut au plus bas de l’échelle humaine.
    Prenons conscience de ce qu’a fait l’homme au temps, pour que les générations qui vont voir le jour puissent faire avancer, à leur tour, une humanité bien naïve et inexpérimentée.

JEAN

13/12/2018

Les Chansons parlent de Promesses

Les Chansons parlent de Promesses

    Ma vie est particulièrement chaotique, et il y a certains points de mon histoire dont je n’ai jamais parlé … en publique, soit sur mon blog.
    La poussée d’hormone dans mon enfance a fait de moi un adolescent précoce ; Des érection et des besoins de masturbation très jeune.
    Peut-être est-ce du à la prise de médicament de ma grand-mère lors de son accouchement de ma mère qui elle même fut aussi précoce …
    Avoir caché, et dissimulé les faits qui me sont arrivés lors de mes neuf ans et demi a causé beaucoup de tord pour la sexualité de mon adolescence et de ma vie, sur le long terme.
    Une masturbation n’est rien sans l’imaginaire d’une scène sexuelle, pour ma part ma sexualité se résume à des fantasmes, peut-être du aux voix d’esprits que j’ai eu par la suite, avec des idées, des occasions, la faculté d’imaginer d’une simple avance toute une scène de préliminaire et d’acte sexuel avec un ou une camarade, une rencontre ou une obsession dans mon enfance et mon adolescence.
    Des scènes qui se sont répétées au fil des années enfonçant dans un gouffre une sexualité déjà très fragile.
    Facile à comprendre que je tais la nature de mon orientation sexuelle car de toutes ces obsessions en est ressorti quelques rencontre hétéro, un amour d’été mais enterrer aussi vite qu’il n’eut le temps de se renforcer.
    Ma «peur du gendarme» vient du fait que j’ai été roué de coups par mon colocataire et ses amis un soir pendant mes études. Et une addiction collective avec mon ancienne bande de copain au cannabis n’ont pas arranger les choses.
    Il n’est pas difficile avec du recule de se rendre compte d’une profonde difficulté à m’intégrer dans la société avec toute ces situations hasardeuses.
    Pasteur fut le dernier clou enfoncé dans ma chaire, mon esprit, ma conscience. Encore de nos jours, près de 20 ans après la dernière tempête, ma situation est encore en déséquilibre.
    Je suis libre de tout reconstruire mais les années passées sont nombreuses et la motivation n’est plus.
    Encore de nos jours, je me soulage devant une vidéo, en cachette. Je n’ai jamais su parler de mes masturbations à qui que se soit.
    Encore de nos jours , je rêve la nuit certaines fois, que je trouve des morceaux de cannabis et où je les prends comme un pauvre drogué.
    Je n’ai plus aucun camarade faute à mon caractère et au bon débarras des dealers qui, à la longue, coûtent cher.
    Ecrire, peut-être pour me libérer l’esprit et affronter chaque journée de solitude avec inspiration, de par mon imaginaire, et mon inspiration, mes idées, mes esprits.
    Lorsque j’étais enfant, on disait de moi quelqu’un d’attentif et méticuleux.
    Peut-être ai-je retrouvé une deuxième enfance avec le handicape. Handicapé par des esprits qui m’inspirent, pour mes écrits, ma logique, mes convictions …
    Comme un enfant, le nombre de personnages imaginaires que j’ai est considérable ; comme un enfant, je joue … mais je ne suis plus un enfant. Les grands enfants comme moi n’ont pas de soucis, ils sont insouciant, ce sont de grands rêveurs et de grands penseurs.
    Je n’ai interrompu mon destin que par obligation, les questions d’avenir et les responsabilité me sont étrangère. Elles me font défaut, mais la créativité a remplacé le devoir et le travail.
    C’est la raison de ce texte car, en me libérant, j’attise le foyer de l’imaginaire pour remuer les esprits afin que l’érudit revienne et me donne l’inspiration … par l’aveux !

JEAN

Un Texte

Un Texte

    L’écriture d’un texte requiert une idée, bien précise sur un sujet ou un hasard. Peut-être chaque chose est une idée bien précise et chaque chose possède un hasard propre.
    Pour écrire, la créativité n’est pas nécessaire, le seul fait de se savoir devant la page blanche chamboule en chaque écrivain une multitude de sujet.
    L’écriture hasardeuse d’idées spontanées, imprévues et pittoresques. L’écriture méthodique d’une idée à sa rappeler, l’écriture d’un texte et sa provenance  ou l’écriture comme une pensée !…
    J’écris maintenant depuis fort longtemps et je dessine depuis encore plus longtemps ; Ecrire et vivre son écriture, la ressentir, l’expliquer, la partager. Le récit d’une manière, d’une technique, d’une métamorphose ; la transformation de cette page blanche en phrases, mots, ponctuation ?!…
    C’est paragraphe après paragraphe que l’écrit prend forme et se met au service de tous, tous ceux qui auront la curiosité d’arpenter lignes après lignes et de parcourir ces mots qui sont mien et qui ne forme pas vraiment une idée, qui ne décrive pas vraiment un hasard, mais forment une manière, une pensée.
    Comme à l’école ; la rédaction sur un sujet, la description, et la «musique des mots» pour se dire que ce qui est fait n’est plus à faire. L’écriture, sans contrainte, ni obligation comme un dessin d’enfant, l’apprentissage de la vie, pas seulement dans l’enfance, mais tout au long de la vie. Comme un oeil penché sur votre page, le hasard surveille votre destin et ajoute sa part de fantaisie.
    Vous ne pouvez pas vous mentir à vous-même par écrit et c’est là que le texte prend tout sa réalité, sa vie …!

JEAN

07:29 Publié dans Concept, Loisirs | Commentaires (0) |  Imprimer

 
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