logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

21/12/2018

La Mort en Question

La Mort en Question

    Que serait la vie sans la mort ? Que serait la terre sans l’au-delà ?  La mort est un passage naturel, personne ne sait ce qu’il y a après.
    Que serait la vie sans la mort, ou que serait le monde sans le temps ?
    Imaginez un monde sans mort, notre monde tel que nous le connaissons et imaginez qu’il n’y ait plus de mort…
    Que penserez Abraham, vieux de sept mille ans face à un jeune de vingt ans vis-à-vis de l’usage du portable à table, par exemple ….
    De même que le monde ne suffirait plus, nous serions trop nombreux, il n’y aurait pas assez de place. Les courants de pensées des anciens, sur terre, seraient en désaccord avec la jeunesse, les jeunes et les moins jeunes !
    Non la mort fait partie de la vie même si à ce jour personne ne peut affirmer et prouver l’existence de l’au-delà. La mort est une bonne chose pour la vie, la mort est une nécessité pour la vie !
    Sans la mort, il n’y aurait plus de besoin de vie, car nous serions fait pour l’éternité, peut-être à en perdre la raison, la raison de vivre, la raison de mourir.
    Si tuer est le pire des châtiments ,mourir abrège les souffrances de la vie, et avec elles fait de ce monde un cycle permanent. Le cycle de la vie est l’une des lois de l’univers en ce qui concerne les êtres vivants, le cycle de la mort est aussi une loi de l’univers permettant le renouvellement …
    Pour toute chose … rien ne se perd, rien ne se jette : la vie avec la mort !!
    Qu’en penserez les guerriers des âges anciens ; plus de mort, comment arrêter une guerre, comment arrêter un conflit ? Comment punir ? La vie offre bien des souffrances et des douleurs dont seule la mort délivre. Sans elle l’existence de la création pourrait , et surement , serait remise en cause !
    Qu’est-ce qu’on fait là si c’est pour l’éternité …. à en perdre la raison.
    Sans cette étape qu’est la mort, les bases de la vie s’effondreraient, les fondamentaux s’écroulent. Les mystères de la mort comme le jour et la nuit.
    Les mystères de l’âme comme une quête perpétuelle, transmissible. Les mystères de l’inconscient, les mystères de la vie …bien de énigmes qui façonnent les courants de pensées, les croyances car : «je ne sais pas, c’est pour ça que je crois….!»
    L’homme peut-être cherche la vie éternelle, il n’aura que ce que la mort lui enseigne, le temps lui propose, l’univers lui offre ; toujours selon les lois de l’univers auxquelles l’homme peut-être trouvera un raccourci et une manière de contourner, de façon logique ces formules qui le limite et le retarde …!
    L’infini et le temps ont surement beaucoup de chose à prouver … à la vie, à la mort !….


    L’homme n’échappera pas, dans l’immédiat, à l’usure de ses cellules dont il fait l’objet tout au long de sa vie, ainsi que la souffrance qu’elle engendre où la mort sera sa délivrance …

JEAN

20/12/2018

Comment vit-on avec le passé

Comment vit-on avec le passé

    «Moi, mon arrière grand-père, il a inventé le moteur à explosion…!»
    «Moi, mon arrière grand-père, il a inventé le panneau solaire…!»

    Comment vit-on avec le passé ?… Le passé de son pays, le passé de sa ville, le passé du quartier, le passé de ses parents et de sa famille, ou son propre passé ?…
    L’histoire nous apprend les évènements passés qu’ils soient nationales, communales, globales… La mémoire, la mémoire de chacun est une boite à passé. L’apprentissage fait le citoyen et les idées font le destin mais comment vit-on le passé, si ce n’est en se forgeant un futur.
    Tout ce que l’on fait prépare au futur. Les guerres façonnent les frontières et la science construit les moeurs. Les courants de pensées édifient des monuments mais tous gardons à l’esprit un passé appris, et respecté ou détesté, et bannis ou changé, et conservé ou effacé.
    Les besoins du futur se fondent sur le passé des bâtisseur et les ressources se basent sur une économie et une circulation, un mouvement.
    C’est à l’époque des temps moderne, le siècle dernier, que le temps des mesures est né en même temps que des problèmes dont le progrès a été pris de court.
    Le passé de chaque chose a des conséquences sur le présent, et à long terme, le futur. Si l’on produit trop de dioxyde de carbone, sans stopper net cette indigestion de notre planète, pourquoi ne pas édifier des consommateurs de dioxyde de carbone artificiels, ou naturels.
    Les principales ressource de notre monde sont confrontées à l’ambition spéculative d’une économie toujours plus gourmande. Les forêts sont rasées au profit de culture intensives, les océans salis de plastique d’une culture de l’homme dont il ne peut se passer, dans ses habitudes au quotidiens. Les terres contaminées par des pesticides sur une grande échelle et à très long terme.
    Comment vivront les génération futures avec le passé que nous leur construisons. Bien des organisation officielle jette des normes écologique et environnementales au compte goutte mais aucun d’entre eux n’a le pouvoir d’interdire au lieu de guérir sur notre terre souillée.
    L’économie les fait vivre et ils se rallient aux élus et leurs position sur ces questions, non aux intérêts et aux prévisions, une science qui s’efforce de prévenir d’une autre science qui divise.
    On vit avec le passé que l’on forge. On vit le passé des ancêtres, leurs ignorances, et leur manque d’information, leur manque d’expérience dans des domaines à grande échelle dont ils n’ont pas su se doter pour parer à toute éventualité quant à leurs concepts. On vit son passé au milieu de tous, on vit le passé au milieu de tous les autres passés.
    Le temps s’entremêle pour chacun, le temps s’entremêle pour les générations, le temps et les moyens de faire abstraction du passé dont les erreurs ne se comptent plus.
    Personne n’est parfait et on ne peut pas plaire à tout le monde. En somme, de nos jours, c’est du chacun pour soi et qui vivra verra. Où sont les droits de la nature, où sont les compensateurs, où sont les droits.
    Peut-être l’homme attend le changement de la nature pour prouver ce qu’il dit ? Peut-être les droits de l’homme et le droit à la vie ne constituent pas une économie et dont peut être mis de côté par ceux qui façonnent les paysages sauvages des quatre coins de la planète sans qu’aucune organisation officielle ne prennent de sanctions, ne prennent des mesures de leurs ambitions, et n’interdisent.
    Encore une fois, le zoo administratif se glorifie d’impuissance et d’incompétence face aux intérêts financiers d’une poignée d’homme et leur gouvernement, la corruption de leur membres.
    Les idées vont et viennent mais on vit avec le passé comme on est, et certainement pas comme l’économie nous l’impose.
    Les années passent, les décennies, qui sait ce que sera la fin de ce  siècle pour l’homme.

JEAN                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                

19/12/2018

Prix Discount

Prix Discount

    En entrant dans cette école, je ne crois plus en Dieu ; en en sortant, je suis scientifique, un consommateur, un ouvrier, un clochard … La société de consommation dans laquelle nous vivons nous propose toutes les convoitises possibles et inimaginables.
    La consommation intensive est de rigueur et pour faire circuler l’argent, le discount s’est installé dans l’esprit des gens. Les choses n’ont plus de valeur. Et c’est parce qu’elles n’ont plus de valeur que le produit à usage unique s’impose. Des prix discount qui n’offre aucune attache aux produit de consommation. Et c’est surement la raison que tout s’achète et tout se jette.
    Des décharges d’un gaspillage intensif pour une consommation totalement à l’opposée des besoins. Où la pollution vient du discount et où le discount crée un monopole, et une pollution sans précédant dans l’histoire. Les consommateur ne pourront jamais se passer de leurs habitudes. Le discount virtuel, en période de fête, est le hameçon à consommateur.
    C’est la valeur d’un travail, un travail bien fait qu’on reconnait la valeur de l’homme, mais de nos jours, ce sont les robots, les automates, les lignes de productions qui fabriquent «les produit sociaux».
    Le virtuel a remplacé l’imaginaire de l’homme et les prix bas, partout et en toutes saisons, sa raison de vivre. Rien n’arrête l’auto-suffisance de la machine, rien n’arrête le machine, rien n’arrête le processus.
    Le discount favorise la consommation … favorise l’importation, et les livraisons, grâce au virtuel en quelques cliques.
    Ma claque, j’en ai ma claque d’entendre à tout bout de champs de me faire acheter, de vanter la facilité du virtuel et de faire la misère au savoir faire.
    Le discount, pour moi, c’est contraire à l’éthique ; cela devrait être surtaxé aux pays producteur, il devrait y avoir des recettes fiscales pour notre pays pour inciter les gens à se rendre dans les commerces voir ce que notre pays sait encore faire tant qu’ils sont là.
    Aucun gouvernement d’Europe ne taxe le virtuel et c’est tout simplement scandaleux !!!…

JEAN

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique