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31/08/2018

Qwarkx

Qwarkx

    Nommons-la «qwarkx», la conscience, cette forme primitive de vie dans la vie ; cet être dans notre être.
    D’où viennent les idées ? Peu de machines permettent de le savoir et nombreux sont les théoriciens qui se sont penché sur la question ;
    A savoir, ce qui est invisible n’est pas forcement inexistant, telle la pensée. Mais elle seule, où prend-elle sa source ?
    On dit ; l’esprit avant la matière, et peut-être peut-on dire la pensée avant la parole ou simultanément à la parole , où l’improvisation n’est qu’une idée compactée ou la parole étire un long brin de mots enfouit à l’intérieur de notre être ;
    L’esprit n’est pas palpable, n’est pas du concret. Pourtant la jeune humanité que nous sommes avons toujours cru en l’esprit.
    Si cette forme de spontanéité mentale se façonne dans notre cerveau et donne lieu à du réel, du concret et si l’esprit est avant la matière, celle que constitue notre corps, celle biologiquement transmise génération après génération mais aussi avec l’évolution jusqu’à ce que nous soyons des hommes , des femmes.
    Aucune machine ne permet de voir l’esprit, ou les esprits, l’irréel demeure une énigme attirante et friande d’information, la conscience et l’esprit sont comme deux jumeaux, ce que sent l’un , l’autre le sent, ce que sait l’un l’autre le sait.
    Est-il possible que ce soit notre esprit qui soit le premier penseur de notre être. L’esprit n’a pas d’emprise sur le temps de l’âme, le corps ; l’esprit n’est-il pas libre d’aller et de venir dans les domaines acquis connus, ou friands de curiosité.
    C’est l’esprit qui vit en nous mais est-il seul. Nous fourmillons d’un très grands nombres d’idées, de sentiments, de sensation, d’humeur, de notre cortex- reptilien à notre néo cortex, n’y a-t-il pas une zone de notre cerveau basé sur une copie de notre être qui suggère, influence ou ressent.
    Les idées ne sont que des  mots, les humeurs ne sont que des ambiance consécutive à de nombreux facteurs sensoriels, tel le temps passe, le futur parfois, le présent, les sentiments jouent comme une couverture enveloppant nos idées ….
    Je cherche un ressentit dit «qwarkx», qui se situe dans notre cortex reptilien d’où émerge tout ces sens d’esprit, cette virtualité.
    Je pense dans cette zone du cerveau à cause du baillement, cette forme réel et présente dans tout les mammifères ; sommeil en approche ou résidus de somnolence, elle a une forme de renouveau dans la psychée du cerveau, une oxygénation, et également déclenché par la gorge et favorisé par les poumons … jusqu’au tympan et favorise un vide, une remise à zéro, d’un «trop-plein» oppressant ; mais lors du baillement, selon son intensité, le cerveau me donne l’impression de s’enfouir dans le cortex reptilien , au point d’en faire un nettoyage.
    Il n’est pas nécessairement synonyme de sommeil ou de fatigue mais joue un rôle vis-à-vis de notre inconscient : ….
    Cette cellule ou glande que je nomme provisoirement «qwarkx» qui fait passer le conscient vers l’inconscient et déclenche la production de mélatonine nous plongeant dans le sommeil, cette cellule ou glande ou quelque part proche nous lie à notre esprit et par la même aux esprits qui formes nos idées et tous un ensemble de facteurs sensoriel dit irréel soit par la psychée de notre être.
    Si les esprits n’étaient que pure psychée au sens où son équivalent serait notre imaginaire comme source spirituelle intarissable durant notre vie, ce lieu dans notre corps, cette zone du cerveau, non pas d’analyse ou de comparaison mais de perception au quel notre imaginaire , au sens de la prise de conscience et à la pensée toujours à la prise de conscience, de cette irréalité, est dépendant.
    L’ensemble de notre corps dépend du cerveau et l’ensemble du cerveau dépend de ce lieu, cette zone dite «d’esprit».
    Ce titre n’est pas choisi au hasard mais par fantaisie, une comparaison avec le titre d’une émission d’ARTE dans les années 90 au nom similaire dans lequel le qwarkx disparait et réapparait, il s’étend et franchis l’espace et le temps, comme notre pensée ou plutôt notre esprit, il est le lien entre les êtres, réels et irréels qui rassemble tout un ensemble d’imaginaire , de pensées , d’esprits en ce lieu dit , dans cette zone du cerveau.
    Je ne dit pas que la pensée c’est notre esprit qui parle cela reste une question à creuser…
    Bien des avancées médicales seraient possible si ce que je nomme le qwarkx était connu et localisé façon traceur ou imagerie, et bien des maladies mentales seraient guérit avec la connaissance et le savoir d’une telle zone d’activité mentale , qui c’est sans le rappeler est présente en chacun de nous ; où remède, molécule et autre cellule souche pourrait faire l’objet d’un ciblage précis.
    Une cartographie de la dite zone de perception permettrait bien des avancées, aussi bien biologique, médicale et scientifique.
    Encadrer et placer entre de bonnes mains car l’enjeu serait de taille et les conséquence d’un geste malveillant irréversible.
Quant aux outils d’imagerie permettant l’observation et l’accès à cette zone par des traceurs qui façonneraient une image trois dimension …
    Ainsi qu’un dépistage, un recensement et pour les laboratoires, un savoir approfondie en constante augmentation en fonction des résultats et des produits sélectionnés.
    Il serait peu probable que des cellules souches, insérées dans cette zone, reconstituent les tissus à l’origine et diminuent les troubles les plus profonds liés à des maladies chez les patient les plus atteints mais l’imagerie des anomalies et des essais clinique dans de bonnes conditions permettraient d’alléger le travail des spécialistes et l’alléger la souffrance des sujet dit «profonds».
    Et si cette zone pourrait se reconstituer toute seule comme par exemple sous hypnose ou dans une stimulation intensive. De toute évidence l’ensemble du cerveau n’est pas un réceptacle, chaque zone a sa place et sa fonction ; Reste à la science à percer ce mystère et à en faire un inventaire, une «cartographie»…
    Certes l’esprit ne peut être stimulé que par d’autres esprits soit la guérison d’un esprit ou d’une conscience malade ne peut être fait que par la main de l’homme ; son besoin de réussite et sa soif de connaissance , de reconnaissance et son humanité le pousse a toujours apprendre et toujours mieux faire ce qu’il découvre, ce qu’il ignorait.
    Se dévouer corps et âme, corps et esprits aux énigmes, aux mystère… Bien des découvertes chaque jour ; bien des outils, et un beau jour , le progrès fera des miracles pour le bien de tous et de toutes.

JEAN

30/08/2018

Sortie

Sortie

    Dans les méandres des rues de Hongkong, Claude est à la poursuite d’un voleur qu’il connait bien… mais qui court vite. Leur duo de cache-cache dans d’étroites ruelles n’importune aucun riverain habitué à ces rixes nombreuses dans les bas fond de la ville.
    Piang entre se réfugier dans une bâtisse poussiéreuse et sème un instant le policier Claude Xu Wan qui n’a de cesse de le surveiller. Le policier interroge toute personne susceptible de l’aider à retrouver son suspect.
    Piang un voleur venait de dérober un sac de victuailles sur la rue centrale et dans sa fuite, fut prit en chasse par quelques policiers.
    Claude entre sans prévenir le centrale de police dans la seule bâtisse qu’il n’a pas fouillé.
    Des empruntes le conduit dans un dédale de couloir souterrain et les traces d’un coureur fraiche lui indique où chercher.
    Mais lorsqu’il essaie de prévenir le poste de police, aucun signal. En entrant dans ce bâtiment, Claude ne se doutait pas de ce qu’il allait lui arriver.
    Afin de résoudre cette affaire de vole au plus vite et d’arrêter le suspect vu en flagrant délit, Claude, pugnace, fouille de fond en comble ce dédale mais rapidement, il s’égare…
    Perdu dans ce qui devait être un labyrinthe très ancien, ses nerfs sont mis à rude épreuve lorsque tout à coup, il entend des gémissement, des cris à l’aide.
    Il suit le son entre les murs qui le conduisent directement à Piang, assis la tête entre les genoux oscillant et en pleure.
    Claude sort son arme de service et tient ses menottes pour procéder à l’arrestation du jeune. Piang se laisse menotter et supplie Claude de l’emmener au poste de police, il est effrayé.
    Quand subitement le policier s’approche et observe avec sa lampe torche… Un cadavre ou plutôt le squelette d’un corps, encore habillé git près de Piang. Le policier insiste avec la radio mais pas de réseau.
    C’est en cherchant la sortie qu’ils se rendirent compte être prit au piège.
    Un labyrinthe gigantesque et souterrain, insonorisé qui se trouve sous Hongkong. D’ancienne fondation utilisé par les triades pour faire disparaître les gêneurs et autres ennemis.
    Coupé du monde et dans l’adversité, les deux hommes arpentent des couloirs sans fin, observant les empruntes au sol dans la poussière afin de revenir sur leurs pas, pour enfin sortir. Ils croiseront nombres de corps sans vie avant de se rendre à l’évidence, ils sont seuls.
    Les pleures du jeune homme menotté au bout de plusieurs heures d’errance font un étrange sentiment au ressentit du policier.
    Une seule lampe torche et très peu d’éclairage, Claude enlève les menotte au jeune Piang lorsque la faim les tirailles tout deux.
    Le sac de denrées reste un moyen de survivre , de reprendre des forces dans ce souterrain.
    Perdu, ils sont perdu, l’un comme l’autre n’aurait jamais dû entrer ici. Leur recherche dans les couloirs jusqu’à leurs dernières forces car les heures ont laissés place aux journées dans ce piège mais pas âme qui vive, rien que des cadavres.
    La police, à l’extérieur, avait très largement entamé des recherches suite à leur disparition depuis plusieurs jour, grâce au regroupement des témoins de la poursuite la bâtisse fut localisé et un indique leur conseilla d’utiliser des chiens renifleurs.
    Une brigade canine poussa les recherches dans le bâtiment jusqu’à trouver deux corps inanimés et déshydraté dans ce lieu sombre. Les affaires dans le vestiaires du policier ainsi que des vêtements à son domicile furent utilisé afin d’aider au mieux la brigade.
    Ce qui devait être un banal fait divers se transforma en guerre contre le crime, médias à l’appuie. Une grande enquête fut mener afin de recenser les personne décédées dans les couloirs du bâtiment et l’entrée fut condamné, des testes ADN furent effectuées sur les corps retrouvés et beaucoup d’affaire de disparitions avait aboutit.
    Un grand nom du crime organisé fit trembler les sommité de la ville et la police, récompensées pour leur travail. Les ragot de la ville n’eut que cette affaire en tête pendant plusieurs semaines.
    Piang et Claude furent soigné et remis sur pieds, le jeune homme acquitté…

JEAN

11:53 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

29/08/2018

Le Septième Monde

Le Septième Monde

    Les seigneurs du troisième ordre capturèrent un esprit, ils ignoraient lequel mais avec leurs capacités, leurs facultés et leurs technologies, ils le torturèrent afin d’obtenir des informations sur la vie d’esprit.
    Au fil des âges, une élite se forma dans ce monde et seuls les plus doués eurent le droit de survivent.
    Les facultés des hommes du septième monde étaient inouïes. Une révolution mit fin à la tyrannie du troisième ordre et chacun pouvait choisir son destin, sa vie.
    Le troisième ordre fut anéanti par l’armée des bienveillants et ce monde, comme l’idée que l’on se fait du paradis, n’eut que des bons côtés.
    Les autres planètes en quête de tranquillité firent appel aux bienveillants ; pour leur enseigner la sagesse et la magie, et les défendre tant qu’ils ne pouvait le faire seul.
    Bien des convoitises et des rebellions aux travers des colonies éclatèrent. Le septième monde était le sujet de tous…
    Les bienveillant libérèrent l’esprit qui fut prisonnier du troisième ordre, non sans mal afin de le retrouver. Il n’était pas un simple esprit mais un être vil et malfaisant au temps jadis, un arc-ange déchut, un ange.
    La liberté est une promesse des Cieux et l’ange, pour remercier les bienveillants, leur inculqua un savoir, à une poignée d’élus, encore plus précieux.
    Il fut l’instructeur d’un monde meilleur.
    Ce n’est qu’au moment de leur révéler le secret de l’immortalité qu’un grand esprit le rappela à lui, laissant ses disciples dans cette quête ininterrompue et insensée.
    L’ange fut accepté salué et de retour parmi les siens, le pardon était fait, il fallut longtemps et tant d’énergie, tant de bonnes volontés et tant de bien fait pour cela.
    Le septième monde possédait désormais une grande maitrise de la vie. Les mortels étaient finalement heureux d’être mortel et les esprits harmonisaient tout ce jolie petit monde pour en faire un nouveau jardin d’Eden…
    «La vie n’a pas de prix, préservons en sa liberté» devint la divise du septième monde !…

JEAN

10:24 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

 
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