logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

29/11/2018

J’abonne mon église . com

J’abonne mon église . com

    Ces temps-ci, l’humour et moi, ça fait deux. Je suis plus du côté philosophe qu’autre chose … Pour moi le travail, c’est gagner de l’argent, manger, c’est digérer et être malade, c’est penser…
    Je crois en l’église mais j’y vais pas ; je crois au sport, mais j’en fais pas ; je crois en Dieu, mais je suis pas … Dieu ! Au nom des Cieux, de la terre, du peuple et du roi … Je crois au roi, mais nous n’avons pas les moyens de s’en payer un, moi et mes esprits…
    Oh ce texte : «j’abonne mon église . com» … ça marche aussi avec une mosquée, une synagogue ou un temple bouddhiste : la pensée.
    Avoir de la pensée, la faire surgir avec sa bouche … ou la garder pour soit … pour soit tout seul …! Avoir la santé et souhaiter la même aux autres ! Avoir l’argent … de quoi tenir quelques jours, quelques semaines … et avoir l’économie, garder l’argent pour soi et mettre de côté, épargner … tout !
    Dépenser, c’est la mort. Avoir du temps ; je crois au temps qu’il me reste. Certains en ont moins, d’autre plus … je ne suis pas jaloux.
    Mon Dieu !! Comment chercher ce qui n’existe pas ?! Comment hausser les épaules, pour les choses ??! Comment passer le temps sans le scruter?! Comment savoir des choses … sans retourner à l’école … et le regard intérieur !
    Apprendre les rouages d’une mécanique dont chacun d’entre nous en somme le modèle … l’humain ! Je crois en l’humain, j’en suis un … même si entendre c’est défendre une devise qui n’est pas la mienne …. mais je suis malade ! je pense … je pense trop …!
    En fait j’essaie de contrôler mes propres esprits et pour écrire ce texte, j’essaie de contrôler un esprits d’une grande littérature, un génie… absent.
    Comprendre ses propres esprits et les maitriser, c’est dur !!

JEAN

La Quête de Sagesse

La Quête de Sagesse

    Êtes-vous sage ?… Je suis en quête de sagesse. La sagesse conduit à l’esprit, et l’esprit façonne des montagnes…
    La sagesse est une forme de violence muette sur soi-même. Mais l’esprit, c’est l’infini, c’est l’éternité, c’est Dieu …! En cherchant la sagesse du corps et de l’esprit, on cherche Dieu, on marche dans les pas de Dieu.
    Je ne suis pas quelqu’un d’exceptionnel, et ma vie n’est pas vraiment un exemple ! Arriver à surprendre l’esprit pour qu’il m’ouvre sa porte des secrets. Dans la bienveillance, établir ce profile comme se choisir un camps, en toute conscience.
    L’humilité, la plus improbable des qualités de l’homme, est un chemin pour l’esprit comme il n’existe nul part ailleurs.
    Dans l’état de pleine conscience m’a apprit l’écoute et le regard intérieur, la vue de l’esprit, avoir de l’esprit et partager ce savoir.
    Ma vie est déjà très largement entamée. Je ne suis plus tout jeune et je me rends compte que, comme un gâchis, un passé, la voie me conduit vers le reflet de mon esprit. Mon esprit n’est pas seul, il se mêle aux autres mais dépend avant tout de ma conscience … et surtout de ma mémoire.
    Le quadragénaire que je suis à encore de bonne années devant lui, cela me permettra, à l’aide de la méditation et de l’écoute, de dénouer les ficelles du destin à mon égard.
    Mon destin stoppé et inscrit, mon destin, me persévérance et mon adresse pour user d’un mental auquel l’esprit s’accorde. Le mental de celui qui est en quête de sagesse peut tout changer. Les pensées, les idées, le libre arbitre, la conscience  peut semer une graine qui va germer, et au travers de récit, porter ses fruits pour celui ou celle qui après moi fera l’improbable choix de la quête de sagesse … Sans orgueil ni fausse modestie, le bien-être prodigué est à la hauteur de la force de l’esprit, du mental.
    Bien des énigmes vis-à-vis de l’esprit avant la matière où le mental joue un rôle de maître de cérémonie, et où son esprit, mêlé aux autres esprits, contemple l’immensité de la vie et par là même, le mise en place de son éternité.
    L’éternel notre seigneur, le créateur de toute chose veut peut-être que l’home perce les secrets de l’esprit ; sa mémoire, ses liens, ses faiblesse, son amour.
    La sagesse que je cherche, au travers des voix des esprits de ce jour, et des jours prochains comme des jours passés, est une nature, une logique, un jardin secret où seule la vérité sous forme psychique prend place et se répand.
    Bien loin de cette société de consommation, la sagesse qui conduit à l’esprit ; petits esprits, esprits humains, ou grands esprits, se donne, s’accorde à un monde purement imaginaire ; j’entends par là que le mental de l’homme, son esprit qui pense, est le reflet d’un lien invisible incommensurable, colossale, gigantesque … un trésors, là à porté de main , enfin de l’esprit !
    Comment l’inconscient prend une place nouvelle dans la conscience quand on sait, quand on se sait franchir, traverser, le rêve lorsqu’il y a lieu de le faire, et sauvegarder grâce à notre mémoire jusqu’au petit matin.
    L’inconscient façonne un profond sentiment sur la conscience et rêver est toujours une aide à l’esprit ; peut-être s’est-il égaré ou au contraire, peut-être est-il un atout maître que les esprits ne peuvent se passer …!

JEAN

28/11/2018

Un Jour Une Nuit

Un Jour Une Nuit

    A la frontière de la nuit éternelle, je prie …! Le royaume du septième jour a sa frontière avec la nuit.
    Je suis mort depuis un clin d’oeil ou une éternité, cela ne fait aucune différence. Le temps est sans importance là où je suis.
    Comme tous les défunts, j’ai fini par franchir le pas. Me retrouver dans un vaste royaume m’a tout d’abord surprit, puis cela m’a enchanté.
    Je prie, en jouant au schizo près d’un lieu dont personne n’aimerait aller. Je provoque le destin, le destin du verbe en ce qui me concerne, je joue mon rôle dans son infini diversité.
    Mais surtout, celui que je nomme mon ami reste mon interlocuteur imaginaire. Et oui, même dans les cieux, on imagine.
    Je le cherche assis en tailleur faisant moult mimiques farfelues pour faire mon intéressant. Je ris, je pleure, je monte le ton et le redescend comme une attention qu’il me faut faire valoir.
    Je joute, je combat près d’une frontière… et j’écris. Mes feuilles de papiers et mon stylos, j’extériorise des sentiments que je n’ai pas eu durant ma vie de vivant. L’endroit est vaste, la frontière flou, comme tout innocent, je n’ai pas le droit de franchir cette limite… Je drague, je drague, je capte et écoute !
    Peut-être une pensée. Qui sait ce qu’il doit se passer de l’autre côté de l’ombre. Je médite pour percevoir, je bouge, je dors … je bois un café, deux, trois et je fume ! Impossible de savoir si Mister sait où je suis ? Surement qu’un ange me surveille, surement que c’est grâce à lui que j’ai autant d’inspiration.
    Je parle à Dieu puis de retour à mon ami? Je joue de mimétisme avec ma mémoire, ma mémoire d’homme. Rien !?! Je m’endors près d’un arbre, la lumière est basse et je rêve.
    Je rêve qu’il m’aide tant bien que mal à trouver l’âme soeur, je le ressens comme un esprit que l’on a en tête. Ma vie défile. A mon réveil, je ne suis plus seul, le roi des rois s’interroge à mon sujet.
    Je lui avoue mon rêve … qu’il savait déjà, mon besoin d’être blagueur, joueur, taquin. Il fait replier l’espace et me voici dans un village noir de monde. Il ajoute que parmi ces esprit se trouve celui que je cherche ; le roi devine tout !
    Je m’approche, je regarde toutes ces fêtes, ces groupes, j’écoute ces rires, ces chants, cette joie … Je m’assois à une table avec un café, tous mes papier sont près de moi et une jeune personne les remarque.
    Ni une, ni deux, je me mets à faire le pitre, l’acteur, parsemant les sentiments qui me sont donné d’avoir.
    Je m’appelle Jean, dis-je à l’assemblée, et l’assemblée me répondit : «Est-tu bien ici ou préfères-tu la frontière de la nuit éternelle ?!»
    Je me tus et me rassois. Mon imaginaire pense amour … et câlin mais je retourne près de mon arbre ; Mon rêve avait pris fin.
    J’ai besoin d’action, de grogne et de peur. Une nuée d’oiseau tournoient autours de moi dans le ciel des cieux et me voici sous l’emprise d’un esprit.
    Je suis inconscient. Comme un rêve, peut-être un rêve, je vois les ombres, ils n’ont pas l’air méchants. Je fais le vide dans ma tête, comme quand je médite. Je ferme les yeux.
    Oh des yeux d’esprits voient beaucoup de choses et me voici sur terre un ange aillé à mes côté. Quelle époque ? Quel lieu, je vais pour la première fois me rendre utile et servir à quelqu’un, quelqu’un de vivant !
    Discrètement, je m’évanouis dans l’inconscient. Le monde est là, chaque temps est un puzzle et moi comme une tacle.
    Je prête l’oreille à une fête, et la joie m’ensorcelle. Me revoici dans les cieux que je ne quitterai plus…

JEAN

12:02 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique