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04/09/2018

Labo

Labo

    - Allez les enfants, on se concentre … Faites se poser la mouche sur le carré vert …. on se concentre …. sur la mouche ; Expérience d’influence télépathique numéros 28, laboratoire central de l’institut : Premier essai filmé….

    - Bon, il est bientôt midi, nous allons déjeuner. Les enfants faites une pause si vous voulez…

    «BOUM»

    - L’institut a explosé !! Fais demi tour…. la caméra vite !!
    - Nous nous trouvons devant l’institut de recherche Niçois qui vraisemblablement vient d’exploser ! Est-ce une guerre, un attentat ou une escroquerie aux assurances, nous allons vite le découvrir...!

    - Mais c’est pas possible çà, mon labo tout neuf !!!
    - Monsieur le professeur, où sont les cadavres ? Et qu’est-ce qu’il s’est passé ?
    - Quelle idée de faire sonner le canon de midi, mais c’est un scandale ….
    - Votre stock d’explosifs n’est pas sécurisé ….?
    - Non, les fenêtres ouvertes en plein expérience télépathique… et mes pauvres petits cobaye ?!?….
    - Mais personne n’est blessé ? Faudrait peut-être prévenir les secours ?…
    - Allons vous voilà, les enfants…. ?!! qui a fait çà ???
    - Une expérience qui a mal tournée, il semblerait que ces enfants en soit la cause …
    - Alors les enfants …?
    - On a sursauté….
    - Et pourquoi il y a un canon qui sonne midi, à quoi ça sert ???

    - J’ai tout vu, je vais vous dire à quoi ça sert le canon… c’est pour prévenir les Niçois qu’ils doivent se réveiller…
    - Non ! pas du tout, le canon sonne pour aller travailler !...
    - Vous y connaissez rien, c’est pour savoir quand on mange...
    - Mais non ! A midi, c’est l’heure de l’apéro…


    - Nous sommes en direct avec le directeur de l’institut de recherche….
    - L’armée est là …!
    - Colonel Lapointe, ne dites plus rien … Tout ceci est une raison d’état… C’est le problème de l’armée
    - Merci professeur, monsieur le directeur, nous prenons le relais, plus un mot aux journaliste…!!
    - Madame ! une interview…?
    - Alors colonel, quelles sont les raisons de votre présence ici…
    - Je vais vous dire moi ; On me dit de faire çà, je fais çà, on me dit de tuer ou de mourrir, je tue ou je meurs … C’est le devoir du soldat…
    - Et en ce qui concerne çà …. là ???!!
    - Une malheureuse fuite de gaz et «pouf» … !!! Vous savez ça arrive partout et tous les jours !!
    - Merci colonel ! C’était le colonel Lapointe en directe de l’institut de recherche !! A vous les studios.

    - Les enfants ?! Montez dans la jeep nous allons nous promener…. dites moi, lequel d’entre vous à fait çà ….
    - On a sursauté
    - De peur?!… alors lequel d’entre vous a eut le plus peur et ne mentez pas ?!! Bon arrêtez de vous chamaillez, silence dans les rangs !!
    - Nous allons jouer ensemble à un petit jeu… ça vous dit ?!!….

JEAN

03/09/2018

Le Poète Maudit

Le Poète Maudit

    - Où est ce temps où ma vie était belle. Pas de chichi pas de rimes pêle-mêle. Ma vie est un enfer avec tout ces vers. Je suis dans les ténèbres et n’en sortirai pas indemne.
    Je suis ce cèdre qui tombe et qui pourrit.
    Mon Dieu, où est ma prose ? Les rimes des ténèbres m’ont envahit. Je ne suis plus que l’ombre de moi-même, je vis ces instants comme un enfer, être libre , en santé, de bonne humeur et faire des vers.
    Vers quelle voie m’as-tu convié, mon Dieu je veux me marier avec cette prose définitive, une prose naturelle, secrète et précise.
    Mon Dieu, tu m’as maudit, je vis ces mots sans les avoir dit. Mon Dieu, délivre moi. Promis je suivrais ta voix.
    Mon Dieu fait de moi ce que tu veux, mais ne me fais pas vivre cet enfer, n’importe lequel de tes voeux. Fais moi croire au noble art avec un verre.
    Je me sens mal, ma prose me manque ; pourquoi ne suis-je pas comme tout le monde. Car de rien je ne manque, dit moi et je donnerais tout, toute cette rime, tout ce crime …. à mon sens, dévore mon âme, s’il te plait, rend moi ma prose.
    Je te ferais honneur, je serais ton fier guerrier. Désormais, je serais coeur, le chef de tes armées ….
    Maudit je suis par la rime…
    Maudit je suis je l’affirme. Non, la vie sans prose est un labyrinthe. Je me ferais dévorer sans porter plainte.
    Je fuis tout espoir d’être sot, et ferais ce que tu sais dans mon pot. Délivre moi, mon Seigneur ou j’arrête de vivre. Pour un coeur perdu, la rime est mon malheur. Donne moi ma dernière heure.
    Mon royaume pour une prose. Un vieux chemin fait de rose … Non !! Non !!! Non !!!!…. Vilains mots , je vous chasse partez ou je vous casse. Je m’assois sous un grand arbre et quoi qu’il m’arrive de macabre ….heu …!!?
    - Oyé l’ami, tu parles tout seul ?…
    - Non, je discute de ce que les anges veulent…. Aohhh !!!….
    - Qu’y a-t-il donc …?
    - Je souffre en silence.
    - Et bien bonne sieste, je vais faire de même.
    - Restez l’ami, mon mal s’en va quand vous êtes là
    - Ronflons ensemble à l’ombre de ce grand arbre
    - Certes, certes, oui, j’accepte …. merci de m’avoir rendu ma prose…!

JEAN

30/08/2018

Sortie

Sortie

    Dans les méandres des rues de Hongkong, Claude est à la poursuite d’un voleur qu’il connait bien… mais qui court vite. Leur duo de cache-cache dans d’étroites ruelles n’importune aucun riverain habitué à ces rixes nombreuses dans les bas fond de la ville.
    Piang entre se réfugier dans une bâtisse poussiéreuse et sème un instant le policier Claude Xu Wan qui n’a de cesse de le surveiller. Le policier interroge toute personne susceptible de l’aider à retrouver son suspect.
    Piang un voleur venait de dérober un sac de victuailles sur la rue centrale et dans sa fuite, fut prit en chasse par quelques policiers.
    Claude entre sans prévenir le centrale de police dans la seule bâtisse qu’il n’a pas fouillé.
    Des empruntes le conduit dans un dédale de couloir souterrain et les traces d’un coureur fraiche lui indique où chercher.
    Mais lorsqu’il essaie de prévenir le poste de police, aucun signal. En entrant dans ce bâtiment, Claude ne se doutait pas de ce qu’il allait lui arriver.
    Afin de résoudre cette affaire de vole au plus vite et d’arrêter le suspect vu en flagrant délit, Claude, pugnace, fouille de fond en comble ce dédale mais rapidement, il s’égare…
    Perdu dans ce qui devait être un labyrinthe très ancien, ses nerfs sont mis à rude épreuve lorsque tout à coup, il entend des gémissement, des cris à l’aide.
    Il suit le son entre les murs qui le conduisent directement à Piang, assis la tête entre les genoux oscillant et en pleure.
    Claude sort son arme de service et tient ses menottes pour procéder à l’arrestation du jeune. Piang se laisse menotter et supplie Claude de l’emmener au poste de police, il est effrayé.
    Quand subitement le policier s’approche et observe avec sa lampe torche… Un cadavre ou plutôt le squelette d’un corps, encore habillé git près de Piang. Le policier insiste avec la radio mais pas de réseau.
    C’est en cherchant la sortie qu’ils se rendirent compte être prit au piège.
    Un labyrinthe gigantesque et souterrain, insonorisé qui se trouve sous Hongkong. D’ancienne fondation utilisé par les triades pour faire disparaître les gêneurs et autres ennemis.
    Coupé du monde et dans l’adversité, les deux hommes arpentent des couloirs sans fin, observant les empruntes au sol dans la poussière afin de revenir sur leurs pas, pour enfin sortir. Ils croiseront nombres de corps sans vie avant de se rendre à l’évidence, ils sont seuls.
    Les pleures du jeune homme menotté au bout de plusieurs heures d’errance font un étrange sentiment au ressentit du policier.
    Une seule lampe torche et très peu d’éclairage, Claude enlève les menotte au jeune Piang lorsque la faim les tirailles tout deux.
    Le sac de denrées reste un moyen de survivre , de reprendre des forces dans ce souterrain.
    Perdu, ils sont perdu, l’un comme l’autre n’aurait jamais dû entrer ici. Leur recherche dans les couloirs jusqu’à leurs dernières forces car les heures ont laissés place aux journées dans ce piège mais pas âme qui vive, rien que des cadavres.
    La police, à l’extérieur, avait très largement entamé des recherches suite à leur disparition depuis plusieurs jour, grâce au regroupement des témoins de la poursuite la bâtisse fut localisé et un indique leur conseilla d’utiliser des chiens renifleurs.
    Une brigade canine poussa les recherches dans le bâtiment jusqu’à trouver deux corps inanimés et déshydraté dans ce lieu sombre. Les affaires dans le vestiaires du policier ainsi que des vêtements à son domicile furent utilisé afin d’aider au mieux la brigade.
    Ce qui devait être un banal fait divers se transforma en guerre contre le crime, médias à l’appuie. Une grande enquête fut mener afin de recenser les personne décédées dans les couloirs du bâtiment et l’entrée fut condamné, des testes ADN furent effectuées sur les corps retrouvés et beaucoup d’affaire de disparitions avait aboutit.
    Un grand nom du crime organisé fit trembler les sommité de la ville et la police, récompensées pour leur travail. Les ragot de la ville n’eut que cette affaire en tête pendant plusieurs semaines.
    Piang et Claude furent soigné et remis sur pieds, le jeune homme acquitté…

JEAN

11:53 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

 
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