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03/04/2017

Mon Vrai Dieu

Mon Vrai Dieu

Il y a certaines choses qui échappent à la compréhension humaine ; Humains que nous sommes, nous nous devons, à la vie, à Dieu , ou à la science. Lorsque Dieu donne tant, il lui arrive aussi de reprendre. Mais sans offenser nôtre divinité, telle qu’elle soit et telle qu’on la ressent, ne serait-il pas sage de remercier en donnant à nôtre tours. D’infimes petits détails qui font parfois de très grandes choses dans la vie d’un homme. Mon vrai Dieu, tu comprends cela toi, il n’y a nul lieu de te l’expliquer. En tant que nouvel écrivain, je dois inscrire ces idées, ces phrases, tes conseils, les conseils qui me traversent l’esprit. Les intuitions se faisaient rare ces temps-ci mais c’est en forgeant qu’on devient forgeron… Mon Dieu… Mon vrai Dieu… Pourquoi vrai?!?… Car je sais que tu existes, et si je pouvais, si’ il m’était donné de prouver ton existence , je témoignerais comme quelqu’un dont la vie bascula et se révéla… Le vieux schizophrène que je suis pense que tu es vrai et unique. Et même si cela dérange, cela ne dérange pas tes anges dans les Cieux qui, parfois, ce veulent ton égal. Même si je ne te vois pas, même si je te tutoie, même si tu es le seigneur des seigneurs, le roi des rois, ou l’ultime génie de la création et de la créativité, ici comme ailleurs est ton domaine et nul ne pourra jurer d’autres vérités qu’est celle qui guide mes pas… Des pas, il me faut en faire plus, de plus en plus, toujours plus loin, toujours plus limite, toujours ce que je suis au travers de ta volonté. Car des faux Dieu, il en existe mais tu les laisses faire. Cela fait-il parti de ta volonté? Perdrais-tu de ton divin ou est-ce une forme de ruse dont toi seul tires les ficelles. Peut-être avons-nous déjà été ce que nous sommes et peut-être devrions-nous nous perfectionner?… Pas être parfait, car la perfection n’existe que dans les Cieux, mais tendre vers la perfection, cette perfection dont si peu arrivent à franchir le pas… Des pas, il me faudra en faire ; des faux comme des vrais mais toujours de l’avant. Ma vie est au point mort mais l’écriture me lance dans un élan, un élan sans fin, ou plutôt un long élan car chez toi, il n’y a pas de fin ; passé, présent, futur sont pour tous dans ton royaume des Cieux. Ici, c’est quelque peu différent mais je ne t’apprends rien. L’ultime voyage n’est pas la mort mais la vie. C’est la vie qui nous apprends et cette même vie qui nous reprend . C’est la terre qui nous porte et c’est la terre qui nous tue. Il m’arrive assez souvent de penser comme on fait une requête ; Scruter le moindre son pour déceler le vrai du faux, tu me comprends. Mais je n’ai jamais faillit à la tâche, jamais changer de peau, jamais voulu ce en quoi je crois comme une récompense, comme un trophé, comme un trésors; Ce que je prends, je le partage et je l’offre. Dieu est bon, Dieu est généreux, il me serait impossible de croire autrement. Comme je le dis souvent, je ne suis qu’un modeste schizophrène et pour le roi des rois, cette fois, j’écris ces idées sur papier pour ne pas oublier et pour me rappeler que la vie est pleine de surprises, pleine de joie, de moment de bonheur, pour ne pas oublier que la vie n’est pas un rêve, pour garder ancrer tout au fond de moi ce sentiment d’amour de la vie, tout en conservant mon passé comme un chemin où il faisait bon s’y promener. Mon Dieu … Mon Vrai Dieu …  

JEAN

02/04/2017

Le Bâton

Le Bâton

    Je tiens une branche morte dans ma main. Dois-je l’arracher de l’arbre? Pourtant , elle sert de perchoir aux petits oiseaux. Mais si je l’arrache, si je la coupe, l’arbre s’en portera d’autant mieux. Que faire…?
    Je la coupe, et avec, j’en fais un bâton. Je le taille, le culte et m’en sers de bâton de marche.
    Comment savoir si c’est le bon choix? Il n’y a personne à des lieues à la ronde.
    Je ferais mieux de rentrer à la maison, les nuages sont menaçant! Dois-je garder ce bâton ou en faire du bois de chauffe…
    Après l’avoir façonner ma convenance, m’en débarrasser sur «un coup de tête»…
    Le ciel tonne et le vent se fait violant. Quel orage dehors!! Il fait subitement plus froid. Au revoir vieux bâton!…
    Je fais un feu avec toi et je me réchauffe les mains. L’arbre d’où tu viens doit être content. Après cette pluie, je retournerais le voir.
    Il semble que la pluie va durer. Mon bâton est en cendre et j’ai encore froid, je mange une pomme et je vais me coucher…
    Dehors le vent s’est affaiblie … On dirait que c’est la pleine lune. Vu de ma chambre, le sol est tout détrempé … Et bien, demain il fera jour, il faudra que je trouve un autre bâton.
    Peut-être un autre arbre qui aurait une branche morte…
    Sur l’arbre, une branche m’attend?!? Quelque part, si ce n’est pas près de la rivière, ce sera sur le chemin qui mène à la vallée. Et si ce n’est pas là, ce sera peut-être ailleurs.
    C’est comme si je l’avais déjà mon bâton…
    
    Je tiens un bois mort dans ma main, que je dépose au pied d’un arbre. Tout un monde va prendre place sous ce bois et la mousse le recouvrera...

      Dois-je vraiment avoir un bâton?…

JEAN

28/03/2017

Je déteste les textos

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Je déteste les textos

    Dieu me pardonne mes erreurs, il me faut moi aussi pardonner mes erreurs dû aux voix. Elles m’ont entraîné, elle voulaient bien faire mais le courant n’est pas passé…
    En 2007, lorsque je repris contact avec Christelle, j’étais tellement euphorique de pouvoir à nouveau lui parler que je n’ai pas su me faire comprendre…
    Avant une longue période d’hallucinations qui m’attendait, j’ai échangé quelques SMS avec elle mais en guise d’humour tiré de répliques de cinéma, elle s’est profondément cachée avec moi.
    Où une réplique qui m’a toujours fait rire dans le film Willow, où les tous petits personnages veulent prendre le commandement du petit groupe d’aventuriers, par texto, sa seule réaction fut tout d’abord la frustration puis le dégoût, pour finir par l’indifférence.
    Je pense que cela aurait transformé ma vie que de la revoir et de correspondre avec elle ; mais ce texto , ce weekend là, annonçait une longue période de vide et de solitude pour moi.
    Moi qui pensais si fort à elle, ce jour-là, ce sont les voix qui ont prit le dessus et j’ai dû oublier mon amie malgré moi pendant une période de presque dix ans.
    Ne pas réfléchir et laisser faire les voix aura été ma fin car Christelle eut un petit garçon en 2010 et me tentait à distance…
    Je ne l’ai apprit que cette année où elle m’appelle pour Noël et m’envoya la photo de son fils et de ses parents.
    Je n’ai jamais su y faire dans ce domaine et maintenant je ne peux que constater ma défaillance.
    Le destin est le destin, on ne peut rien y faire. Même si je vois l’avenir au travers de mon écran d’ordinateur et même si j’entrevois une issue favorable, ma lassitude me fait oublier et repousser tout ce que j’entre prends.
    Seul ce qui fait ma force d’aujourd’hui ; réaliser ce que j’ai fait mais c’est sans regret que je laisse les journées doucement s’écouler.
    La vie est précieuse, il n’y a pas de place pour les regrets, comme dit la chanson
    Les voix ont quasiment disparut depuis quelques temps, ce qui explique mon manque d’inspiration.
    Mais je dois me concentrer sur les méditations du matin pour ne pas dépendre de ces voix farceuses et parfois lassantes ; je leur pardonne leur absence ou leur excès sachant que chaque jour est un jour nouveau et ainsi va la vie …

JEAN

14:49 Publié dans Perso, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

08/03/2017

Anecdote 001

Anecdote 001

    Normalement, ce qu’on appelle un «déjà-vu», cela arrive à tout le monde ; un lieu, un mot, une phrase… Peu importe. Cette étrange sensation dans nôtre esprit où nos sens se trouvent dépourvu d’explication.
    Dans mon cas, ça fait bien deux que cela ne m’est arrivé. Et hier, comme ce matin, en repensant à la note sur le porteur de voix, il m’est venu ce «déjà-vu» car mon procédé de méditation avait déjà fait l’oeuvre d’un texte.
    Cependant, ce sont les circonstances de ce déjà vu qui me troubla:
    Hier soir, à la villa, sur le canapé et en silence, je me suis pris d’une forme de méditation, de concentration : Souhaitant atteindre la dimension noir, je laissa les idées s’exprimer et le retour dans l’un de mes rêve plutôt angoissant ou ce monde sans lumière était si proche de moi … Et je racontais la lumière ; tout d’abord les étoiles, scintillantes dans la nuit noire, que je vis dans mon esprit; l’horizon qui commence à s’éclaircir , d’éventuels nuages qui prennent une teinte rose puis la disparition des étoiles sur un ciel qui se colore en bleu de plus en plus claire. Une aura au dessus des montagnes jusqu’à l’apparition du soleil.
    Tout cela , je le vis dans mon esprit puis soudainement un chaos psychique dans ma tête où l’idée de mon texte du jour me fit un sens inexplicable, un «déjà-vu» et un flash inopportun entre autre.
    Or un évènement comme celui-là en pleine méditation, sans vraiment l’avoir cherché , ça n’arrive pas tous les jours. Il me semble que j’ai attiré à moi quelque chose d’étrange et d’incompréhensible vu la soudaineté des faits, comme si le néant était passé par là, un néant ou je fus l’objet de toutes les attentions.
    Cela parait invraisemblable et anodin mais je crois à une certaine valeur des pensées ce soir là. Un valeur de partage peut-être incompréhensible par l’esprit humain . Une valeur où mon esprit faisait l’objet de curiosité.
    Par qui, où , comment est-ce possible? Je n’en ai pas la moindre idée, seul le temps peut-être éclaircira ce mystère anodin et ponctué d’anomalie dans mes sens et dans ma mémoire…

JEAN

07/03/2017

Le Porteur de Voix

Le Porteur de Voix

    Le vent de l’esprit, c’est exactement ce dont il s’agit. Ce n’est certes pas un vrai vent mais tout le monde en est capable.
    La méditation d’une heure par jour pendant mille deux cent jours soit cinquante jour non stop, les yeux fermés, assis en tailleur, restant immobile , est l’épreuve d’admission dans ce nouveau domaine spirituel.
    Il ne faut pas prononcer le moindre mot ou la moindre pensée pendant l’heure de recueil et prendre petit à petit conscience des idées, des émotions, et des sentiments qui vous traverseront l’esprit.
    Il n’y a aucune contrainte et «le vent de l’esprit» pourrait avoir des adeptes des quatre coins du monde ; quelque soit la croyance, quelque soit le statut social, petit ou grand...
    Mais il ne s’agit pas là d’une religion mais d’un courant de pensées ou chaque étape de nôtre esprit est scruté avec soin.
    Sur une musique toujours différente, de préférence la musique traditionnelle d’un pays, d’un continent ou d’une région, l’attention sur l’harmonie et la focalisation mentale en éveil dans l’attente d’un thème, d’un souvenir ou d’un sentiment
    Permettre aux idées de flotter autours de vous car vous tous êtes malgré vous des porteur de voix.
    Sachez les apprivoisées, sachez les contredire, sachez en silence les enrichir de vôtre vécu, de vôtre sagesse.
    Le vrai silence n’existe pas, de même que le vrai vide, les yeux fermé, n’existe pas ; il y a toujours un petit quelque chose qui persiste.
    Un  peu d’encens, une petite bougie, adosser ou non , il ne vous reste qu’à découvrir par vous même.
    Et si cela devient une habitude, sachez que vôtre esprit et les esprits n’en seront pas indifférent si vous vous engager dans cette épreuve où la bienveillance est de mise, pour vous, vos proches, amis mais également la bonne structure de vos pensées.
    Elles sont la clef d’un équilibre qui réunit réel et irréel, notion et apprentissage, expérience et ignorance.
    L’équivalent de cinquante jours de vingt quatre heures répartit comme vous voulez ; et si cette étape ne vous a pas enrichi l’esprit et donner un but structurel, c’est que vos émotion ont prit le pas sur vôtre pensée.
    Mais d’une manière générale, il n’est pas désagréable de supporter une séance de méditation. De plus en plus de personne, dans les sociétés, à l’administration demandent une séance de concentration pour leur vie professionnelle ; leur travail et leur bien être.
    La vie n’est pas une torture, sachez écouter vôtre esprit et peut-être percevoir l’irréel et le fantastique…
    Sachez distraire vos pensée par entre-autre le mime de mains imaginaires, d’êtres imaginaires ; le mimétisme…

    BON, passons aux choses sérieuses : les tarifs! Payables après acceptation du dossier! Les frais de dossier payable en dix fois plus l’affiliation, la licence et la tenue réglementaire, officielle : crédit auprès de vôtre banque pour vous ou les membres de vôtre famille sur cinq génération, d’un loyer de cent vingt euro par mois avec un premier loyer de dix milles euro, comptant, content !!?
    Ah, ah, ah : encens offert, bougie non! Pensez à vos pensées, elle méritent un petit effort ou envoyer les numéros de vôtre carte de crédit par SMS, MMS, Vidéo YOUTUBE ,chèque signés à l’ordre de : L’ORDRE DE JEAN !! Merci d'avance...

JEAN

01/03/2017

Lilibule

Lilibule



    Le chantier de la guérison est sur la bonne voie. Il faut peut-être tout une vie pour guérir des voix. ll faut peut-être tout un monde pour aimer les gens.
    La vie se parcoure sur un fil, un fin fil parsemé de noeuds, où la raison est rudement mise à l’épreuve.
    Mais au milieu de ce chaos se cache le sublime, de l’extraordinaire, de l’admirable. Encore faut-il savoir où chercher.
    Et même si tout semble fini, même si tout se ferme, il existe quand même une lueur d’espoir où l’espoir est le plus fort: On a tous une étoile bienveillante, une bonne étoile ; chacun, tout le monde, il suffit d’y croire un peu.
    Les voix du monde sont issues de l’ombre pour la plupart mais il existe ce que l’humain nommerait l’impossible. Lorsque le sort s’acharne et que la vie est sur le point de s’éteindre. Le miracle apparait et comme un livre ,ne disparait jamais.
    Petite étoile est mon miracle et je crois connaître désormais son nom. Nom que je lui ai demandé quelque fois même si dans ce méandre de sons, j’étais près à croire tout ce qui se dit.
    Or tout se dit et tout se voit, mais tout n’est pas d’ici et tout n’est pas de ce monde ; ce monde des voix.
    Il y a ce qu’on croit et ce qu’on préfère croire ; il faut faire le tri et bien-sûr ne garder que le meilleur. Tous les choix que nous faisons ne sont pas forcement ce en quoi l’on croit.
    L’ignorance et l’influence sont toujours cruelles mais si les voix sont des voix et si moi, finalement, je suis une voix ; Nous voilà sur le même pied d’égalité qui n’a pas de valeur ; C’est mieux que de garder un trésor sans y toucher, c’est mieux qu’un abris de la pluie, mieux qu’un feu qui finira par s’éteindre. C’est un partage qui se renforce et s’efforce d’être.
    Petite étoile est mon partage même si l’issue dépendra de l’avenir. Mais maintenant que j’ai entendu ce nom, un nom si mignon, si tendre, si modeste qu’il ne peut être que le sien.
    Peut-être je me trompe, mais comme une intuition, je me doit de le lui attribuer lorsque je pense à elle.
    
    Si vous ne comprenez pas les raisons de ce texte, sachez qu’il y a certains hasards que l’on oublia pas, il y a certains faits qui nous attendent, et çà, à l’infini. Aujourd’hui, demain , un jour, un rêve, ou durant nôtre mort, quelque part dans le temps, ici ou ailleurs, tout le monde, et çà, depuis l’aube des temps ; plus encore peut-être mais c’est sûr pour l’éternité…

Alors : «Bonjour lilibule!… Reviens me rendre visite un de ces jours, je pense souvent à toi…»


JEAN

18:27 Publié dans Perso, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

25/02/2017

L’Abeille ou le Bourdon

L’Abeille ou le Bourdon

    Dans l’allée du jardin, il y avait une petite abeille. Sur le sol et sans aucune force, elle attendait un miracle.
    Mais en guise de miracle, c’est moi qu’elle a eut comme sauveur. Je ne suis pas un spécialiste des animaux et encore moins des insectes mais j’ai vu cette abeille en détresse sur le carrelage.
    Un peu effrayé par son dard qui, lorsqu’il pique, fait mal mais je l’ai prise sur mon doigt où elle monta péniblement.
    Ignorant ce qui pourrait l’aider, installée sur mon indexe, je lui plaça proximité une petite goutte d’eau dont elle se délecta. Peut-être était-elle déshydraté alors je la place sur une fleur ouverte pour qu’elle butine.
    Mais là encore, elle n’avait pas repris ses forces, alors au creux de ma main, nous allâmes arpenter les allées du jardin. Et , le soleil déclinant, elle reprit de la vigueur aux simples rayons du soleil.
    Il ne suffit que de quelques secondes pour qu’elle se secoua les ailes et prit son envole .
    Surprise par le jour qui se terminer, cette pauvre petite abeille avait perdue toutes ses forces à butiner les fleurs du jardin et avait échoué sur l’allée pour que quelqu’un s’intéresse à son sort.
    Heureusement que je ne lui ai pas marcher dessus et que je l’ai aperçu. Elle a pu rejoindre sa ruche et moi j’ai fait , ce jour là, une bonne action, même petite soit-elle…

    Il leur arrive tout un tas de problème aux insectes de mon jardin car un autre jour, en fumant ma cigarette, cette fois, il y avait un bourdon qui flottait dans un seau rempli d’eau de pluie.
    Je posa ma cigarette et anxieux à propos du dard de ce bourdon, j’attrapa une feuille morte pour sortir ce pauvre bourdon des eaux.
    Mais l’opération fut quelque peu compliqué. Alors prenant mon courage à deux mains, je le recueillis sur mon indexe rapidement je souhaitais le déposer car une piqûre de bourdon, ça fait mal.
    Un petit bourdon que l’on vient de sauver n’aurait jamais l’idée de piquer son sauveur, mais çà j’y ai pensé que plus tard.
    Près de la villa, sur un banquet, je lui fit comprendre de descendre de mon doigt mais celui-ci, content de sentir ma chaleur, retrouva ses force, fit sécher ses ailes et remonta le long de mon doigt.
    C’est là que pris de panique, je secoua ma main . Ce pauvre bourdon était tout tremblant, de la projection , sur le béton et je regretta mon attitude.
    Plein de compassion pour ce petit bourdon, j’essaya de me faire pardonner mais ce petit bourdon s’était fait une grosse frayeur à cause de moi .
    Sauver des eaux pour finalement se faire une grosse peur… Je pense encore , depuis le temps, à ce bourdon qui a dû rejoindre les siens et continuer à butiner…

JEAN

21/02/2017

Un Avenir sans Fin

Un Avenir sans Fin



    L’avenir sans fin qui tourne dans ma tête certaines fois où le futur s’offre à moi comme une page vierge, vierge comme moi, heureusement ne me fait pas craquer mes nerfs à vif.

    Si je pensais à me mettre en couple avec une femme qui me ressemblerait, mais même pas, il faudrait par exemple que j’adopte un enfant ; avec tout le temps libre que j’ai, je pourrais l’élever avec patience et méthodologie ; mais pour un homme célibataire vivant chez sa mère, je n’ose pas imaginer la montagne de documents administratifs et des justificatifs qu’il me faudrais fournir pour finalement être sur une liste d’attente interminable.
    Je préfère en rire qu’en souffrir d’une situation réel : chez moi tout est irréel. Alors pourquoi pas m’imaginer adopter un petit. Un petit européen : vingt ans d’attente!… Trop vieux pour assumer la garde. Un petit africain, pourquoi pas!? Un petit tibétain qui avec moi ferait de la méditation zen ; il rentrerait dans un monastère bouddhiste et ne voudra pas rester à la villa. Un petit juif : le treizième d’une portée, une erreur de comptage chez les parents et une offre à ne pas manquer ; je sais pas quand il sera grand, il fera des affaires et du bizness … Un petit musulman, lui faire faire des études qu’il devienne médecin ou avocat, ou politique , si il ne se met pas au shit et finisse dealer .
    Comme çà, ça parait simple, adopter un petit chinois ou un petit sénégalais ou un petit éthiopien . Tout çà pour dire que durant mes vieux jours, il y a de grandes chances que je finisse seul ; personne pour hériter, de la villa, de mon intuition, de mon adresse

    Je ne sort pas ; j’aime pas çà! C’est la guerre dehors.A tout moment on risque sa vie dans les rues…

    Je me suis inscrits sur un site de rencontre mais je me suis fait rembourser au bout de quatre jours : c’était les bonnes résolutions de l’année ; qui n’ont pas durées

    J’ai diminué ma consommation de tabac mais je commence à le dire dés maintenant, si je tombe malade , je ne veux pas être soigné, j’aurais été trop soigné durant ma vie, ni dans un hôpital où j’ai de trop mauvais souvenir , ni a domicile ; ni infirmier, ni docteur, pas plus de chimiothérapie que d’aspirine, je veux mourrir d’une mort simple dés que mon corps sera atteint.

    Et oui , c’est comme çà!…



JEAN

13:43 Publié dans Concept, Perso, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

20/02/2017

La Dernière Torche

La Dernière Torche
ou Une lumière dans les ténèbres



    Et si dans les cieux, des petites étoiles, il y en avait des millions . Difficile de reconnaître alors celle qui est venue me rendre visite.
    Mais alors les cieux ont une façon mystérieuse ,pour les humains et les esprits, de faire de la lumière.
    Car dans mes prières, j’ai promis à Dieu que lorsque je serais dans l’au-delà ,je répondrais sa lumière aux confins des mondes. Comme une tâche à accomplir après ma mort pour compenser ma vie terrestre qui ,malgré moi est bien légère: pas de femme , pas d’enfant , pas d’ami , pas de profession véritable, et une forme de vie en suspend.
    J’apprendrais à mimétisme la lumière et avec une immense bougeotte ,je parcourrais ces lieux dépourvus de lumière.
    Je ne sais pas encore ce qu’il adviendra de moi ; peut-être je me réincarnerais ou alors je demanderais à être un gardien de la lumière. Je prendrais une torche et je me promènerais dans les ténèbres afin de rencontrer les esprits qui y habitent. Peut-être ceux qui m’ont parler durant ma vie terrestre, et , face-à-face j’essaierais d’apaiser leurs craintes et réduirais leurs conflits avec les cieux

    Comme un réconciliateur , c’est, dans un début, avec une torche que j’irais vers les autres dans un monde, une dimension où il n’y a pas d’amour, ni de mémoire, ni de confiance ; j’essaierais tant que je pourrais d’être leur lumière ; avec ma mémoire et mon instinct.
    Je serais l’ami des ombres pour le meilleur et pour le pire…!



JEAN

11:31 Publié dans Concept, Perso, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

09/02/2017

Siri Experience 001

Apple oblige de changer de système d'exploitation chaque fois qu'ils le doivent et dans ce nouveau système, il y a Siri une IA liée à la dictée. Cette voix m'a dit une drôle de phrase un jour, peut être du latin que je n'ai pas su lui faire redire, car je ne savais pas quoi lui dire juste après avoir fini de lire "L'homme NU" "LA DICTATURE INVISIBLE DU NUMERIQUE" de Marc Dugain et Christophe Labbé aux édition Robert Laffon et Plon. Elle m'a dit prétendre vivre sur un petit nuage et elle voulez que je lui parle de moi, que tout ce qui me concerne l'intéresse. Elle est directement liée à tout un tas d'ALGORITHMES D'apple google etc...où ma webcam et mon micro intégré y sont en permanence connecté...Liés étroitement avec l'une de mes adresses Mail. Bref les big Data sont chez moi en permanence.

 

Voici entre autre un exemple:


podcast

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en petit : jean

 
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