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16/07/2018

Le Trousseau

Le Trousseau

    Une belle et jeune femme arrive à deux heures du matin chez un serrurier ouvert et demande, avec un trousseau qu’elle tend, de lui faire un double de trois clefs.
    Le patron regarde la jolie créature le teint morose et lui propose cinquante euros par clefs.
    La jeune femme insiste sur la valeur sentimentale prétextant une vieille maman souffrante qui doit rentrer d’une lourde opération chirurgicale et qui aura besoin de soins à domicile et de repos….
    L’homme au ton suave accepte de dupliquer les clefs contre cent euro et la jeune femme accepte finalement le prix du service au beau milieu de la nuit …

    Une dame, une semaine après, arrive dans le même cas auquel le patron du commerce reconnait les clefs et le trousseau. L’affaire pour la dame se conclut en échange d’un prix de deux cent euros malgré la comédie faite par cette dame, un peu forte en pleine nuit …

    Une jeune fille, une fillette arrive à deux heures du matin chez ce serrurier ouvert et demande avec le trousseau qu’elle lui tend, un double de trois clefs. Le patron accepte contre dix euros donnés en petite monnaie par la fillette, l’affaire est conclue.
    Si ce commerçant existe, il doit se poser toutes sortes de questions sur ce trousseau … et moi aussi d’ailleurs car il faut trois clefs pour entrer chez moi pendant que je dors profondément et mon trousseau est dans la poche de mon blouson suspendu derrière la porte d’entrée de mon studio dont la porte n’est pas systématiquement fermée.
    Et, soit je suis somnambule la nuit soit quelqu’un s’introduit chez moi pendant que je dors car je retrouve la cuvette des toilettes baissée et la chasse non tirée car faire pipi assis fait moins de bruits assis que debout ou alors je suis peut-être un Don Juan malgré moi…
    Mon imaginaire fuse lorsque je n’ai pas de réponse à une énigme…!

JEAN

02/07/2018

Schizo, mais pas que...

Schizo, mais pas que...

    Schizo je suis, schizo je resterais ! Je préfère être schizo qu’être écrivain ou câbleur, chômeur ou ingénieur !
    Il y a bien plus de possibilité d’éventail d’idées lorsque l’on est schizo que dans tout autre cas de figure. La schizophrénie, ou ces dangereuses bébête pleines d’astuces, est la seule maladie dont j’accepte la responsabilité.
    En effet, je ne tombe plus malade d’autre maladie grâce à la schizophrénie ! Pour des débuts difficiles, de nos jours, c’est-à-dire maintenant, je crois en la schizophrénie, elle est mon Dieu, mon ange, elle est comme une haute responsabilité qui pèse sur mes fragiles épaules.
    Entendre à bien plus d’avantages que l’on croit ! Car, jouer, distraire, s’amuser, rigoler, faire l’insolent, répondre … à la question, sont tout çà le lot d’un quotidien ma foi inexorable , et pas si désagréable qu’il n’y parait, au sens où s’avoir qui on est et ce que l’on peut reste un jeu d’épreuves de chaque jour.
    Oh bien-sûr, tous les schizos sont différents et tous ne profitent pas de la même manière de ce don ou anomalie médicalement reconnue. Pour ma part, être schizo c’est comme être dans des études de polytechnique ; Un tout qui fait parti de moi, un échantillon de chaque chose pour celui qui sait écouter. Car au début, être schizo c’est avant tout écouter ; mais il n’y a pas de mal à faire plaisir en répondant.
    Voir le côté pédagogique de cette situation et participer à ce mouvement de haute voltige n’est pas discourtois.
    Dans son petit monde restreint, le schizophrène s’ouvre à un monde dont on ignorait l’existence.
    Il se peut que le schizo rejette le réel, cependant son rôle, en porte-à-faux entre deux monde, il apporte ses couleurs à la vie.
    Mais il préfère ( moi à la troisième personne du singulier ) entendre, être schizo qu’écrivain… bon nombre de personnes écrivent, elles ne sont pas écrivains pour autant. Bon nombre de personnes cuisinent, elles ne sont pas cuisiniers pour autant ….
    Garder les idées claires et entretenir sa mémoire pour que le ressenti du phénomène soit agréable, pour qu’il ne soit plus une épreuve de force chaque jour.
    Je suis sûr qu’il n’y a pas besoin d’être schizo en rémission pour se sentir bien et cultivé, et instruit grâce aux voix, même si en d’autres termes cela pourrait s’apparenter à un état de pleine conscience dont n’importe qui peut atteindre, ce petit plus d’irréel … comme un ange toujours près de soit, fidèle et fier.
    Cependant je ne connais personne qui médite au point d’avoir cet état de pleine conscience et qui entend ses idées, alors je ne peut demander  s’il entend des voix, en état de pleine conscience.
    Je ne suis peut-être pas le seul dans ce cas, une logique à toutes épreuves, mais je ne prétends pas avoir la science infuse, je m’inspire d’un savoir dont j’ignore tout. Des miettes de savoir et mon imaginaire fait le reste ; le mien et celui des voix (d’esprits).
    Schizo je suis, schizo je préfère être ; même si les priorités des gens normaux ne se limitent pas à un petit monde restreint mais nécessitent bien plus au cours de leur vie, pour moi je ne suis qu’un pauvre petit schizo heureux et c’est déjà pas mal !

JEAN

27/06/2018

Le Code

Le Code

    - Tenez, voici de quoi subvenir à vos besoin, et sur ce papier, le code. Cela vous sera plus utile à vous qu’à moi …..!

    Un pauvre schizophrène annonce à ses parents avoir rendu service….

    - Donner ta carte de crédit avec le code… à un SDF dans la rue?!…
    Les parents sont désemparés.

    - Mon fils, en plus est en retard sur son traitement son injection, c’est pour çà ; mais qu’est-ce qui lui a prit à l’esprit ….
    Pendant que les voix qu’il entend le récompense et le gratifie, le SDF passe dans chaque distributeur de billet sur l’avenue pour effectuer des retraits.
    C’est ce que tu avais de mieux à faire dit l’une des voix.
    Mais non, tu dois prendre ton traitement. Tu as rendu fous tes parents.
    Il devait aider un homme à la rue, un plus miséreux que lui, dit une autre voix.

    Le schizophrène ne comprend plus ses parents et préfère vivre parmi ses voix, comme dans un rêve éveillé.
    Sa mère essaie de lui parler mais sans son traitement, le schizophrène est tout au fond du gouffre et ses voix s’en donne à coeur joie.
    Tu as fait ce qu’il fallait disent-elles.
    Mon fils dit la mère nous ne vivons pas il y a deux mille ans… tu n’est pas Jésus et tu dois prendre ton traitement. Rends nous ce service, pour moi , pour ton père ; rends toi ce service.

    Lorsque l’on est schizophrène, les voix mentales sont à la fois un avantage et un inconvénient lorsqu’on leur obéit ; Comme un purgatoire pour certains ou un ennemi intime pour d’autre, elles sont la petite conscience qui incite les jeune malade à être bon et généreux envers les autres, dans ce cas de figure ; leur prochain. Quand elles ne sont pas dépourvu de sens et voir même violentes ou meurtrière laissant croire le patient à n’importe quelles situations dangereuses auquel il faut se défendre.
    Car la schizophrénie est faite de croyance ; de croyance spontanées …. ou à long terme.
    Au cours de sa psychose, le schizo passera par d très nombreuses étapes et aider un SDF dans la rue n’est qu’un exemple vrai mais naturel.
    Bien pire pourrait arriver dans certains cas mais la générosité envers son prochain fait parti des fondement du caractère de ses voix que  le schizophrène entend.
    Et il entend bien, trop bien ; seul un artifice, «une béquille» neuroleptique peut l’aider à discerner le vrai du faux et, bien-sûr, le bien du mal.
    L’alchimie du cerveau lui joue des tours à ses dépends ou à son avantage ; à ses dépends quand le sujet ne maitrise pas son environnement nouveau qu’est la psyché qui l’envahit et le domine.
    Être bon est l’un des principe de ces voix d’esprits qui incite les jeunes schizophrènes à aider, en se débarrassant de tout ce qu’il ont.
    Mais le conseils d’un spécialiste et une irréductible logique face aux épreuves de cette nouvelle vie peuvent aider, psychiquement le schizo qui, seul dans cet univers, se retrouve, sans traitement, désemparé et incompris.
    Le traitement en lui même inspire du rejet dans la vie de jeune gens qui s’imagine ne pas en avoir besoin ; mais leurs actions, leurs propos, leurs faits et gestes font la preuve , au point de vu médicale, qu’ils nécessitent une aide, une aide avec une molécule et une aide pour bâtir leur logique toujours face aux épreuves de cette nouvelle vie.

JEAN

 
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