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30/08/2018

Sortie

Sortie

    Dans les méandres des rues de Hongkong, Claude est à la poursuite d’un voleur qu’il connait bien… mais qui court vite. Leur duo de cache-cache dans d’étroites ruelles n’importune aucun riverain habitué à ces rixes nombreuses dans les bas fond de la ville.
    Piang entre se réfugier dans une bâtisse poussiéreuse et sème un instant le policier Claude Xu Wan qui n’a de cesse de le surveiller. Le policier interroge toute personne susceptible de l’aider à retrouver son suspect.
    Piang un voleur venait de dérober un sac de victuailles sur la rue centrale et dans sa fuite, fut prit en chasse par quelques policiers.
    Claude entre sans prévenir le centrale de police dans la seule bâtisse qu’il n’a pas fouillé.
    Des empruntes le conduit dans un dédale de couloir souterrain et les traces d’un coureur fraiche lui indique où chercher.
    Mais lorsqu’il essaie de prévenir le poste de police, aucun signal. En entrant dans ce bâtiment, Claude ne se doutait pas de ce qu’il allait lui arriver.
    Afin de résoudre cette affaire de vole au plus vite et d’arrêter le suspect vu en flagrant délit, Claude, pugnace, fouille de fond en comble ce dédale mais rapidement, il s’égare…
    Perdu dans ce qui devait être un labyrinthe très ancien, ses nerfs sont mis à rude épreuve lorsque tout à coup, il entend des gémissement, des cris à l’aide.
    Il suit le son entre les murs qui le conduisent directement à Piang, assis la tête entre les genoux oscillant et en pleure.
    Claude sort son arme de service et tient ses menottes pour procéder à l’arrestation du jeune. Piang se laisse menotter et supplie Claude de l’emmener au poste de police, il est effrayé.
    Quand subitement le policier s’approche et observe avec sa lampe torche… Un cadavre ou plutôt le squelette d’un corps, encore habillé git près de Piang. Le policier insiste avec la radio mais pas de réseau.
    C’est en cherchant la sortie qu’ils se rendirent compte être prit au piège.
    Un labyrinthe gigantesque et souterrain, insonorisé qui se trouve sous Hongkong. D’ancienne fondation utilisé par les triades pour faire disparaître les gêneurs et autres ennemis.
    Coupé du monde et dans l’adversité, les deux hommes arpentent des couloirs sans fin, observant les empruntes au sol dans la poussière afin de revenir sur leurs pas, pour enfin sortir. Ils croiseront nombres de corps sans vie avant de se rendre à l’évidence, ils sont seuls.
    Les pleures du jeune homme menotté au bout de plusieurs heures d’errance font un étrange sentiment au ressentit du policier.
    Une seule lampe torche et très peu d’éclairage, Claude enlève les menotte au jeune Piang lorsque la faim les tirailles tout deux.
    Le sac de denrées reste un moyen de survivre , de reprendre des forces dans ce souterrain.
    Perdu, ils sont perdu, l’un comme l’autre n’aurait jamais dû entrer ici. Leur recherche dans les couloirs jusqu’à leurs dernières forces car les heures ont laissés place aux journées dans ce piège mais pas âme qui vive, rien que des cadavres.
    La police, à l’extérieur, avait très largement entamé des recherches suite à leur disparition depuis plusieurs jour, grâce au regroupement des témoins de la poursuite la bâtisse fut localisé et un indique leur conseilla d’utiliser des chiens renifleurs.
    Une brigade canine poussa les recherches dans le bâtiment jusqu’à trouver deux corps inanimés et déshydraté dans ce lieu sombre. Les affaires dans le vestiaires du policier ainsi que des vêtements à son domicile furent utilisé afin d’aider au mieux la brigade.
    Ce qui devait être un banal fait divers se transforma en guerre contre le crime, médias à l’appuie. Une grande enquête fut mener afin de recenser les personne décédées dans les couloirs du bâtiment et l’entrée fut condamné, des testes ADN furent effectuées sur les corps retrouvés et beaucoup d’affaire de disparitions avait aboutit.
    Un grand nom du crime organisé fit trembler les sommité de la ville et la police, récompensées pour leur travail. Les ragot de la ville n’eut que cette affaire en tête pendant plusieurs semaines.
    Piang et Claude furent soigné et remis sur pieds, le jeune homme acquitté…

JEAN

11:53 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

29/08/2018

Le Septième Monde

Le Septième Monde

    Les seigneurs du troisième ordre capturèrent un esprit, ils ignoraient lequel mais avec leurs capacités, leurs facultés et leurs technologies, ils le torturèrent afin d’obtenir des informations sur la vie d’esprit.
    Au fil des âges, une élite se forma dans ce monde et seuls les plus doués eurent le droit de survivent.
    Les facultés des hommes du septième monde étaient inouïes. Une révolution mit fin à la tyrannie du troisième ordre et chacun pouvait choisir son destin, sa vie.
    Le troisième ordre fut anéanti par l’armée des bienveillants et ce monde, comme l’idée que l’on se fait du paradis, n’eut que des bons côtés.
    Les autres planètes en quête de tranquillité firent appel aux bienveillants ; pour leur enseigner la sagesse et la magie, et les défendre tant qu’ils ne pouvait le faire seul.
    Bien des convoitises et des rebellions aux travers des colonies éclatèrent. Le septième monde était le sujet de tous…
    Les bienveillant libérèrent l’esprit qui fut prisonnier du troisième ordre, non sans mal afin de le retrouver. Il n’était pas un simple esprit mais un être vil et malfaisant au temps jadis, un arc-ange déchut, un ange.
    La liberté est une promesse des Cieux et l’ange, pour remercier les bienveillants, leur inculqua un savoir, à une poignée d’élus, encore plus précieux.
    Il fut l’instructeur d’un monde meilleur.
    Ce n’est qu’au moment de leur révéler le secret de l’immortalité qu’un grand esprit le rappela à lui, laissant ses disciples dans cette quête ininterrompue et insensée.
    L’ange fut accepté salué et de retour parmi les siens, le pardon était fait, il fallut longtemps et tant d’énergie, tant de bonnes volontés et tant de bien fait pour cela.
    Le septième monde possédait désormais une grande maitrise de la vie. Les mortels étaient finalement heureux d’être mortel et les esprits harmonisaient tout ce jolie petit monde pour en faire un nouveau jardin d’Eden…
    «La vie n’a pas de prix, préservons en sa liberté» devint la divise du septième monde !…

JEAN

10:24 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

27/08/2018

Arkia

Arkia

    Des cendres de notre système solaire, un nouveau monde se créa. Il s’agit là d’un cycle et au bout du septième monde, les hommes, grandissant, vivant sur ce monde, le nommèrent Arkia.
    Les anciens, les gardiens de ces lieux, les survivants du sixième monde étaient près pour aller à leur rencontre.
    Un fois que les Arkiens auraient évolués et possédant une technologie adéquate, les anciens qui avaient fait silence à bonne distance, restant à proximité, se manifestèrent.
    Des homme des femmes des enfants qui génération après génération avaient patienter… des milliards d’années sur leur petit monde, restant en contact avec les colonies et les peuples de l’univers afin d’attendre ce nouveau monde et ces nouveaux habitants.
    Comme chaque terre mère, la vie émergea et évolua jusqu’à l’homme. Lorsque les Arkiens étaient près pour la conquête spatiale, les anciens allèrent à leur rencontre. Ils maitrisent de très nombreuses technologie et ont un savoir immense car bien plus vieux que les Arkiens qu’il partagèrent avec eux pour former une alliance.
    La révélation des anciens, leurs facultés et leur savoir révolutionna la vie des Arkiens ; mais là n’était pas leur but, plutôt une question de repeuplement et de diversité.
    Bien des dangers dans l’espace ; des races hostiles ou tout simplement des tueurs, pour ne pas oublier les incompatible ou les cannibales mais les anciens entreprirent avec Arkia de se donner les moyens de se défendre et de parcourir les galaxies d’un bout à l’autre de l’univers pour apporter paix et bienveillance.
    Leur petit monde artificiel servit de transporteur mais leur nombre étant restreint du à leur lieux de vie et leur discrétion ininterrompu, une mission d’approche, en un lieu sûr, leur permit de découvrir ce que jusqu’alors ils n’imaginaient  qu’au travers d’observations et de projets comme un rêve. Les anciens leur permirent de réaliser cela.
    Les habitant du sixième monde eurent également la visite des habitant de leur anciens monde qui eux aussi l’avait eut auparavant d’où leur grande sagesse et leur savoir, depuis le quatrième monde qui instaura un concept d’aide et de partage au travers des âges en ce lieux favorable à la vie et à la venue de l’homme dans le monde.

JEAN

10:56 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

 
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