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19/12/2016

Le Dernier Papa

Le Dernier Papa

    Antoine n’a pas eu de chance dans sa vie d’enfant. Pourtant il est gentil, il est calme et intelligent mais il est avant tout un orphelin dont personne ne veut.
    A dix ans, on peut dire qu’il a vu toutes sortes de famille d’accueil mais aucune assez courageuse pour s’occuper de lui.
    Depuis, il traine dans les rues à la recherche d’une maman et d’un papa. Mais tout ce qu’il voit, ce sont des familles heureuses où il s’imagine en faire partie. Il traine au marché, il traine à l’église. Car il a tendance à faire le mur de l’orphelinat, il s’est mis en tête de faire ses propres recherches pour une famille adoptive.
    C’est dans un magasin de jouets qu’un vieux monsieur lui propose de l’adopter. Mais Antoine est peut-être un peu trop sur ses garde et dit au monsieur d’aller faire les papiers à l’orphelinat pour son adoption, sans conviction.
    Le lendemain, faisant sa petite promenade habituelle, il voit le vieil homme aux jouets devant sa boutique.

    - Antoine, dit-il à l’enfant.
    - Vous connaissez mon nom?! Rétorque celui-ci.
    - Eh oui, je t’ai officiellement adopté. Je suis passé au pensionnat où la directrice et moi avons passé un accord: Si ta nouvelle famille te convient, l’adoption sera définitive!
    - Mais…
    - Tu me seras très utile pour le vieux fabricant de jouets que je suis …
    - Quel âge avez vous, et où est vôtre femme …
    - Ce magasin n’est qu’une succursale mais j’ai un grand atelier , au nord…
    - Au nord??!!…
    - C’est bientôt l’hiver mais c’est ma saison préférée...
    - Qu… Quoi ??
    - Les vacances approchent mais j’ai un travail de titan … Mais, entre mon garçon, ceci est ton magasin désormais ; si tu le veut bien et quant à mon âge, ne t’inquiète pas ! J’ai aidé de très nombreux enfants comme toi, je veux dire dans ta situation…
    - Bon d’accord , si vous le dites …!?

    Le vieil homme et l’enfant partent , en traineau , sur les sentiers du nord…

    - Cap au nord !!!… Nous allons fabriquer des jouets !!!

   Antoine s’endort emmitouflé dans d’épaisse couverture. Lorsque celui-ci se réveille, il n’en croit pas ses yeux.
    De petit hommes vont et viennent dans un immense atelier afin de concevoir les jouets de demain.
    L’enfant regarde d’un peu plus près les jouets de bois, il regarde la tenue de son père adoptif, il scrute les moindre recoins de l’atelier pour y apercevoir la maitresse de maison et s’exclame :

    - Vous voulez me faire croire que vous êtes le Père-Noël…
    - Non mon garçon! Je suis le vrai Père-Noël …! HOHOHO
    - Où allez vous…
    - Dans cette tenue ?! Eh bien … Distribuer les jouets …!!!
    - Je ne vous crois pas, je ne vous crois pas …

    Une dame qui semble être sa femme approche et lui remet un objet très brillant.

    - Du calme mon garçon, il va faire un allé retour puis il s’occupera de nous…dit-elle.
    - Mais c’est quoi çà! Désignant la lumière entre les mais du vieil homme.
    - C’est un pouvoir magique, s’écria-t-il .
    - Il me permet de distribuer tout les jouets en une soirée, que dis-je, en un instant …
    - Mais, comment …???
    - Eh bien mes rennes, que tu as vu me conduisent par les airs vers la première cheminée d’un maison et grâce à ce pouvoir , je me duplique et me voici dans tous les foyers du monde. Cela ne marche qu’une fois par an… Le temps passe ,il ne me faut pas être en retard, à mon retour, tu me donneras quelques conseils pour de nouveaux jouets!! Evidement, j’ai une surprise pour toi !

    Antoine frissonne de bonheur et ses larmes trahisse sa joie lorsqu’il voit s’envoler le Père-Noël avec son traineau.

    - Au revoir Père Noël ne prends pas froid, à demain !!!!Merci de m’avoir adopter ...
    - Viens mon garçon . Rentre que tu vas avoir froid .Laissons faire la magie de Noël …

JEAN

 

JOYEUX ANNIVERSAIRE ALYSSA...

15:14 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte |  Imprimer

11/12/2016

L’Enfant à la Lanterne

L’Enfant à la Lanterne

UN enfant se réveille. Il fait noir, tout noir. Il n’a pas de lit ni de chambre, ni de maison. Il ne sait pas ce qu’il fait ici. Il murmure une chanson de son sommeil dernier. La peur commence à le faire trembler. Un mot: «maman», «papa», il se lève et à talon cherche. Le sol est lisse. Ce n’est pas du bois, ce n’est pas de la pierre. Il commence à avancer tout droit. Il court laissant échapper des pleurs dans ce qu’il croit être un drôle de rêve où il aimerait se réveiller
    De plus en plus vite. Il change de direction. Vers la droite, puis la gauche. Il s’arrête. Demi tour, n’y aurait-il personne là où il s’est réveillé. Il n’y voit rien. Ses sens sont en éveil. Il scrute . Il marche, il a faim, il a soif, Il ne sait pas si il a froid ou chaud , la peur le submerge. Après une longue marche dans ces ténèbres, il se sert de ses mains en guise de porte voix pour appeler à l’aide; rien !
    Il court jusqu’à ce qu’il soit fatigué , puis marche . Ses larmes ne servent à rien. Il n’est pas en danger mais il se sent observé. Il s’allonge et s’endort…
    Son réveil fut brutal. En sueur avec un drôle de sentiment à l’esprit et une musique qui lui trotte dans la tête, il reprend sa marche.
    Oh surprise, lorsqu’il parle , il y a comme un écho. Il accélère, court , trébuche et se fait mal. Il n’a même plus de larme pour la douleur… Mais il aperçoit , très loin de lui, presque à l’horizon, une lueur. Sa douleur a disparut, il reprend sa marche. Et oui… C’est une lumière. Il court. L’enfant retrouve le sourire ou plutôt une retenue de sourire car arrivé sur les lieux, il découvre une lanterne encore éclairé. Il la saisit et continue à appeler à l’aide.
    Il faits des mouvements avec sa lanterne et ce qu’il entent en retour est à double effet ; un drôle d’écho ou bien…
    Il regarde le sol et s’aperçoit que c’est du fer. Il marche sur du fer. Il appelle ses parents, chante sa chanson d’autant. Durant la marche , il ne s’est pas aperçu, c’est une monté, il est en train de gravir une montagne. Après des heures de marche, la fatigue le reprend mais il est inquiétant pour sa lanterne, seule source de lumière, il ne veut pas dormir, mais malgré tous ses efforts, il s’endort.
    Quand il se réveille sa lanterne est toujours là, toujours éclairée. En continuant dans la même direction , il s’aperçoit que le sol a changé, et que c’est de nouveau plat. Toujours avec cette impression d’être observé, de près ou de loin
    Il court mais ces heures de marche l’ont épuisé même si il s’est reposé . Le sol est très étrange. Il n’y a pas de ciel. Tous ces vains efforts et à force de crierai secours, il n’a plus de voix. Mais il n’a plus faim ni soif, il s’assoit, se repose et sifflote cette petite chanson qu’il a entendu en rêve.
    Il se met à parler tout seul comme pour exposer sa détresse à celui qui lui semble l’observer.
    L’écho de ses paroles raisonne de plus en plus fortes une épaisse brume se propage autours de lui . Il rit . Il rit aux éclats et au dessus de lui , une lumière qui le fixe.
    Il ne sait pas où il est mais il ne veut pas y rester. Il s’énerve.
    La pluie commence puis des éclaires, le vent au dessus de lui. Les lumières se font nombreuses et les voix distinctes, il s’endort…
    Il s’endort devant chez lui où ses parents le cherchent…

JEAN

16:40 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte |  Imprimer

16/11/2016

Soleil Noir

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Soleil Noir



    Une sonnerie : personne. Deux sonneries puis trois, le livreur est désemparé. Son nouveau client n’est pas chez lui ; impossible selon la rumeur, ou, lui est-il arrivé malheur. Une voisine sort dans le couloir et vient à la rencontre de ce jeune homme serviable.

    - C’est une livraison pour Mr Durand, il semble qu’il ne soit pas chez lui!?
    - impossible, rétorqua la voisine de palier. Il ne sort jamais. Je vois défiler de nouveau livreur chaque semaine et je l’ai , pour ainsi dire , jamais vu, jamais connu, et ça fait plus de dix ans que j’habite ici.
    - Il n’a pas de famille ou d’amis que l’on pourrait contacter….
    - Il vaut mieux prévenir les secours….

    La concierge ouvre aux pompiers arrivés les premier et constatent le décès du vieil homme. Il est assis à sa table du salon, les mains posées sur une pille de livre.

    - Personne ne le connaissait vraiment … Témoigne la voisine , tandis que la police rassure le livreur sous le choc.

    - Il n’a pas de famille, pas d’héritier, l’appartement sera vendu par l’administration…?!!

    Mais c’est au cours de l’autopsie que l’enquête prit un tournant affolant. L’enquête fut confiée à la police scientifique car le coeur du vieil homme fut retrouver carboniser dans la poitrine par les coroners .
    Immédiatement, des scellé furent posé, l’appartement passé au peigne fin avec les dernière technologie mis à leur disposition . Les inspecteurs durent céder la place à une équipe spécialisé.
    La vie de monsieur Durand fut reconstitué mais impossible de savoir comment son coeur s’est carboniser. Dans l’appartement, rien d’anormal, une rayure en forme de cercle sur la vitre de la salle de bain , aucune empreinte aucune trace de lute . Les spécialistes cherchent d’hypothétique trace d’arme qui aurait pu faire cette blessure interne mortel.
    En épluchant sa collection de livres, ils découvrirent un coffre scellé dans le mur derrière la bibliothèque. Seul indice laissé par le vieil homme. Il semble qu’à son arrivée dans l’appartement, il y a vingt ans, il ai caché quelques éléments de sa vie passé.
    Cependant , après une difficile ouverture du coffre, ils y découvrirent un passe d’une entreprise situé à l’étranger, une sorte de clef USB complexe et un manuel d’assemblage

    Tout l’attention se porta alors sur son activité professionnelle. Son ordinateur avec sa clef ainsi qu’une étrange séquence dans l’un des fichiers laissait à penser à une arme révolutionnaire pour des enquêteurs sans convictions.
    C’est lors d’une mesure au laser à partir de la vitre de la salle de bain qu’il se passa un étrange phénomène. L’intérieur de la rayure , ainsi visée, se désintégra, laissant un trou béant dans la vitre. Il suffira d’un rayon lumineux pour , enfin, trouver un indice quelque peu mystérieux
    En affinant l’autopsie du vieille homme, le coroners découvrit, gravé sur l'os de l’indexe de la main droite, une ciselure électromagnétique…qui lui permettait surement grâce à la clef d’accéder à ses recherche.
    Le vieil homme, durant sa vie professionnelle, étudiait l’auto-combustion spontanée . Il devait être sur une piste concrète mais il devait se cacher et cacher ses découvertes car la petite bourgade dans laquelle il vivait était bien tranquille…
    Il aurait été atteint par un rayon inconnu au travers de sa fenêtre de sa salle de bain puis serait mort un peu plus tard. Fenêtre, qui au cinquième étages, donne sur le ciel, aucun accès.

    Et impossible de retrouver son ancienne entreprise à l’étranger, il semble que tout soit fait pour bloquer la progression de l’enquête…

    D’ailleurs , l’enquête fut classée sans suite, secret d’état, confidentiel défense. Pour tous , elle n’a jamais eu lieu et c’est une autre investigation qui s’est mis en place grâce à une équipe international sur le terrain

    Aucune certitude quant à une éventuelle arme …
    Aucun cas de combustion spontanée prit au sérieux …



JEAN

11:32 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte |  Imprimer

 
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