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30/04/2017

Rue du Passant

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    Il y a la rue, il y a l’avenue, le boulevard et même le chemin. Mais c’est sans compter sur Jean qui ne veut une rue que pour les passants.
    Peut-être existe-t-elle, qui sait…? Il suffirait de faire une rapide recherche, mais voici ce qu’il en est car il pars à la recherche de cette fameuse rue :


    - Excusez-moi, je cherche la rue du passant. On m’a dit qu’elle était dans ce quartier
    - Ah non, désolé, je ne connais pas.

    - Vous connaissez la rue du passant?!
    - Non!! Je suis pressée!

   - Bonjour monsieur l’agent. Je dois me rendre rue du passant...
    - Vous avez le droit d’y aller! Mais qu’espérez-vous y faire?
    - Alors vous savez où c’est?!
    - Non, ça ne me dit rien! Peut-être dans la zone piétonne …
    - Merci, merci infiniment!

    - Excuser moi, je cherche la rue du passant…
    - Non, je ne fais que passer …
    - Mais on m’a dit qu’elle se trouvait dans la zone piétonne …
    - Surement qu’on vous a mal renseigné.
    - C’était un policier et …
    - Je ne sais pas!!

    - Vous! Oui, vous!! Vous devez connaître la rue du passant?!
    - Hélas , mon bon monsieur, je ne suis pas du quartier…
    - Mais vous êtes un passant!?
    - Oui…?
    - Vous devriez connaître la rue du passant?!
    - Je connais la rue mots passants ,mais…
    - Et dans cette rue, il y a la rue du passant??
    - Non!
    - Moi, je cherche la rue du passant…
    - Est-ce important…??
   - Et comment que c'est important!! Je dois y passer pour… Quel heure avez-vous?!
    - Quinze heure, êtes-vous en retard?
    - On m’attend rue du passant pour y passer! Je pensais que les passants la connaitraient mais ils n’y passant pas très souvent… C’est en passant que je me suis dit : passons rue du passant … Quel heure avez vous?…
    - Quinze heure cinq...
   - Décidément, beaucoup de passants et pas de rue du passant. Je demanderais à d’autres passants
    - Quinze heure six, mais j’avance… Combien y a t il de passant rue du passant?…
    - Comment voulez vous que je le sache. Je reste confiant, la rue du passant m’attend et il est déjà …
    - Quinze heure sept… Heureusement que vous ne cherchez pas la rue du lendemain ou celle du jour J, vous auriez du mal à les trouver…
    - Qu’est-ce que cette remarque ; j’ai déjà trouvé la rue du cherche midi, la rue du soleil, la rue du jardin et je ne trouverai pas la rue du passant. C’est un comble, çà!!
    - J’ai autre chose à faire. Bon courage!…


    Comme une aiguille dans une botte de foin, Jean veut trouver la rue du passant, parmi les passants. Mais ne serait-il pas plus judicieux de demander à la mairie afin de savoir. Et même de proposer ce nom, la rue du passant afin qu’elle existe?!
    Nôtre personnage rentre chez lui, déçu il voulait fêter l’arrivée des passants à la rue du passant pour passer le temps. Et aussi pour voir la réaction des gens… Il retournera dans les rues sans trottoir cette fois, pour célébrer la chaussée et interroger les piétons qui préfèreraient un démarcation au sol afin d’être en toute sécurité lorsqu’ils sont dans la rue sans trottoir…

    Mais çà, c’est une autre aventure…!



JEAN

14/04/2017

La Clef des Toilettes

La Clef des Toilettes

Les toilettes publiques ont une longue histoire derrière elles. On en pouvait un peu partout, il y a quelques décennies. Jusqu’au jour où elles devinrent payantes ; entretient, hygiène, maintenance et même rentabilité.

    C’est alors que c’est créé «Madame Pipi» où dans quasiment tous les lieux publiques, elle se trouvait à l’entrée des toilettes. Seul un petit pourboire était facultatif mais de nos jours, les toilettes communes sont payantes.
    Dans les stations services, en province, elles sont généralement en très mauvais état mais reste gratuites ; cependant, il faut demander la clef au concierge ou au pompiste.

    - La clef, la clef!! La clef!!
    Lorsque l’on est pressé au cours d’un voyage où la route est longue. Sur les airs d’autoroute, dans les mairies, les supermarchés.
    Mais maintenant on peut payer sa commission avec son smartphone ou sa carte de crédit pour accéder au petit coin. Pour un homme, faire pipi n’a jamais posé de problème lorsqu’on est en ville , mais pour une dame, c’est une autre affaire.
    Alors ,mieux vaut prendre ses précaution lorsque l’on sort au risque de croiser le chemin de madame pipi. Où il vaut mieux montrer pattes blanches : un pourboire, un sourire et un merci.
    Et surtout repérer les toilettes les plus proches ; surtout pour la grosse commission. Il faut die qu’il y a toute sorte de parades lorsque l’on est en voiture mais la marche reste qu’en même un grand plaisir.
    Dans ce cas, il faut être rusé et faire preuve de malice en connaissance de cause pour les petites tracasseries des sorties quotidiennes et l’apaisement, la conscience tranquille…

JEAN

02/04/2017

Le Bâton

Le Bâton

    Je tiens une branche morte dans ma main. Dois-je l’arracher de l’arbre? Pourtant , elle sert de perchoir aux petits oiseaux. Mais si je l’arrache, si je la coupe, l’arbre s’en portera d’autant mieux. Que faire…?
    Je la coupe, et avec, j’en fais un bâton. Je le taille, le culte et m’en sers de bâton de marche.
    Comment savoir si c’est le bon choix? Il n’y a personne à des lieues à la ronde.
    Je ferais mieux de rentrer à la maison, les nuages sont menaçant! Dois-je garder ce bâton ou en faire du bois de chauffe…
    Après l’avoir façonner ma convenance, m’en débarrasser sur «un coup de tête»…
    Le ciel tonne et le vent se fait violant. Quel orage dehors!! Il fait subitement plus froid. Au revoir vieux bâton!…
    Je fais un feu avec toi et je me réchauffe les mains. L’arbre d’où tu viens doit être content. Après cette pluie, je retournerais le voir.
    Il semble que la pluie va durer. Mon bâton est en cendre et j’ai encore froid, je mange une pomme et je vais me coucher…
    Dehors le vent s’est affaiblie … On dirait que c’est la pleine lune. Vu de ma chambre, le sol est tout détrempé … Et bien, demain il fera jour, il faudra que je trouve un autre bâton.
    Peut-être un autre arbre qui aurait une branche morte…
    Sur l’arbre, une branche m’attend?!? Quelque part, si ce n’est pas près de la rivière, ce sera sur le chemin qui mène à la vallée. Et si ce n’est pas là, ce sera peut-être ailleurs.
    C’est comme si je l’avais déjà mon bâton…
    
    Je tiens un bois mort dans ma main, que je dépose au pied d’un arbre. Tout un monde va prendre place sous ce bois et la mousse le recouvrera...

      Dois-je vraiment avoir un bâton?…

JEAN

16/03/2017

Le Couloir

Le Couloir

    Je cours. Je cours dans un couloir, ce couloir. Non loin de là, devant moi, une lueur, une lumière. Il fait noir, je cours à l’aveuglette droit devant dans ce couloir étroit. Cette lueur me fait mal aux yeux mais lorsque je les ferme, c’est mon esprit qui a mal.
    Je suis vécu d’un pagne, de chausses en peau et, ai-je les mains ouvertes ou fermées, je l’ignore. Peut-être car sur mes avant bras et mes mains des peaux de bêtes.
    Je m’accroche à ce désir d’atteindre la lueur dans ce couloir sans fin, sans rien. Je ne croise personne. Je ne touche pas les parois. Seul le sol me supporte.
    Mais je veux atteindre mon but. J’accélère, je me contracte et me penche en avant. Je ne respire pas. Seules mes forces me guident et … Je marcherais me retourner, mes forces m’ont abandonnées. Je marche toujours vers cette lueur qui sans cesse recule.
    Où suis-je? Qui suis-je? Où est ma mémoire, je ne me souviens de rien?!
    Je cours, mes forces récupérées, je cours. Toujours plus vite, toujours plus fort… Je veux l’atteindre, cette lumière devant moi. Je hurle et me penche en avant pour aller toujours plus vite. Je ne m’arrête pas. Je ne regarde pas derrière.
    Sans me retourner, je me contracte encore plus et c’est la chute. Je me relève immédiatement et je continue ma course dans ce couloir.
    Je prends un rythme régulier mais je n’atteints toujours pas cette lueur. Je marche , épuisé.
    J’ai l’impression de tourner en rond dans un couloir qui semble lui bien droit.
    La marque lors de ma chute. Plus de doute, je tourne en rond. Je cours
    Je cours. Je cours, dans ce couloir vicieux pour atteindre une lumière qui me fuit. Je cours. Je cours plus lentement.
    Jusque là je pense ne m’être jamais arrêter. Je m’arrête. Les marques de ma chute se font innombrables. Depuis combien de temps je cours , quelle distance ai-je parcouru?Je marche, je l’ignore, la lueur s’arrête elle aussi. Sans me retourner, je l’observe.
    Les poings serrés envelopper de peaux de bête ,c’est vers un plafond bien bas, comme un dernier appel que je hurle mon incompréhension.
    La lueur s’approche et je traverse un monde. A l’arrêt, je me retrouve dans une vaste étendue où il n’y a rien , juste une lueur à l’horizon. Je ferme les yeux. Je ne me retourne pas car cette lumière me fait mal.
    Je marche puis m’arrête. Je respire. L’air dans mes poumons, les mains ouvertes. Je change de direction.
    Je prends sur ma droite et longe cette lumière à l’horizon. Qu’importe ma nouvelle épreuve, me voici libre à présent.

JEAN

27/02/2017

Coraline

Coraline

    Coraline est une jeune fille dynamique qui, à peine entrée à l’âge adulte, quitta le foyer familiale tout en poursuivant ses études, en ayant un travail dans la sidérurgie.

    Sa journée se termine à l’usine et le retour au vestiaire s’annonce agité. Sa passion le disco ; dés qu’elle quitte son casque de chantier, elle enfile un autre casque, celui de son walkman ,elle enlève ses chaussures de sécurité pour des basket et prend son sac à dos.
    A l’arrêt de bus l’ambiance est festive jusqu’à l’arrivée du car. Elle s’installe au fond qui, toujours vide, reste sa piste de danse préférée.
    Les gens, dans le bus se retourne, mais elle, elle danse sur les sièges du fond.
    Voici son arrêt et son chien Max l’attend patiemment, sa laisse dans sa gueule ; il a parcouru les trois kilomètre et demi qui séparent l’arrêt de bus de sa maison pour finalement s’arrêter sagement à l’arrêt de bus pour attendre le retour de sa maîtresse.
    Une fois descendu, walkman toujours sur les oreilles, Coraline et Max, son chien, fond un footing d’une dizaine de kilomètre; ; un petit détour avant de retourner à la maison.
    Tout çà en chanson et pas de danse rythmé. Une douche, des vêtements de rechange, un jus de fruits et la voilà reparti pour la faculté des sciences ou elle étudie la cryptologie.
    En troisième années, elle s’est fait un quotidien que son entourage admire : un travail pour payer ses études, un fidèle compagnon et un rythme infernale sont le quotidien qu’elle a adopté une fois partie de chez ses parents.
    La cryptologie la passionne et elle a déjà plusieurs projets qu’elle garde pour elle en attendant de les présenter à des professionnels.
    Elle espère, une fois son diplôme en poche, monter sa propre boîte de protection des données mais elle doit convaincre par l’innovation et s’occuper de sa vie personnelle.
    S’accorder un peu de temps, c’est trop fort pour elle, elle ne peut pas. Fréquenter et fonder une famille, elle y pense mais n’est pas pressée.
    A vingt quatre ans, elle a tout l’avenir devant elle et qui sait, qui elle va rencontrer ; au cours de ses recherches, pendant un footing ou … Une fois professionnelle? Va savoir, l’avenir le dira.

Fin de l'époque simple.

A suivre...

JEAN

10:26 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

 
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