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02/04/2017

Le Bâton

Le Bâton

    Je tiens une branche morte dans ma main. Dois-je l’arracher de l’arbre? Pourtant , elle sert de perchoir aux petits oiseaux. Mais si je l’arrache, si je la coupe, l’arbre s’en portera d’autant mieux. Que faire…?
    Je la coupe, et avec, j’en fais un bâton. Je le taille, le culte et m’en sers de bâton de marche.
    Comment savoir si c’est le bon choix? Il n’y a personne à des lieues à la ronde.
    Je ferais mieux de rentrer à la maison, les nuages sont menaçant! Dois-je garder ce bâton ou en faire du bois de chauffe…
    Après l’avoir façonner ma convenance, m’en débarrasser sur «un coup de tête»…
    Le ciel tonne et le vent se fait violant. Quel orage dehors!! Il fait subitement plus froid. Au revoir vieux bâton!…
    Je fais un feu avec toi et je me réchauffe les mains. L’arbre d’où tu viens doit être content. Après cette pluie, je retournerais le voir.
    Il semble que la pluie va durer. Mon bâton est en cendre et j’ai encore froid, je mange une pomme et je vais me coucher…
    Dehors le vent s’est affaiblie … On dirait que c’est la pleine lune. Vu de ma chambre, le sol est tout détrempé … Et bien, demain il fera jour, il faudra que je trouve un autre bâton.
    Peut-être un autre arbre qui aurait une branche morte…
    Sur l’arbre, une branche m’attend?!? Quelque part, si ce n’est pas près de la rivière, ce sera sur le chemin qui mène à la vallée. Et si ce n’est pas là, ce sera peut-être ailleurs.
    C’est comme si je l’avais déjà mon bâton…
    
    Je tiens un bois mort dans ma main, que je dépose au pied d’un arbre. Tout un monde va prendre place sous ce bois et la mousse le recouvrera...

      Dois-je vraiment avoir un bâton?…

JEAN

16/03/2017

Le Couloir

Le Couloir

    Je cours. Je cours dans un couloir, ce couloir. Non loin de là, devant moi, une lueur, une lumière. Il fait noir, je cours à l’aveuglette droit devant dans ce couloir étroit. Cette lueur me fait mal aux yeux mais lorsque je les ferme, c’est mon esprit qui a mal.
    Je suis vécu d’un pagne, de chausses en peau et, ai-je les mains ouvertes ou fermées, je l’ignore. Peut-être car sur mes avant bras et mes mains des peaux de bêtes.
    Je m’accroche à ce désir d’atteindre la lueur dans ce couloir sans fin, sans rien. Je ne croise personne. Je ne touche pas les parois. Seul le sol me supporte.
    Mais je veux atteindre mon but. J’accélère, je me contracte et me penche en avant. Je ne respire pas. Seules mes forces me guident et … Je marcherais me retourner, mes forces m’ont abandonnées. Je marche toujours vers cette lueur qui sans cesse recule.
    Où suis-je? Qui suis-je? Où est ma mémoire, je ne me souviens de rien?!
    Je cours, mes forces récupérées, je cours. Toujours plus vite, toujours plus fort… Je veux l’atteindre, cette lumière devant moi. Je hurle et me penche en avant pour aller toujours plus vite. Je ne m’arrête pas. Je ne regarde pas derrière.
    Sans me retourner, je me contracte encore plus et c’est la chute. Je me relève immédiatement et je continue ma course dans ce couloir.
    Je prends un rythme régulier mais je n’atteints toujours pas cette lueur. Je marche , épuisé.
    J’ai l’impression de tourner en rond dans un couloir qui semble lui bien droit.
    La marque lors de ma chute. Plus de doute, je tourne en rond. Je cours
    Je cours. Je cours, dans ce couloir vicieux pour atteindre une lumière qui me fuit. Je cours. Je cours plus lentement.
    Jusque là je pense ne m’être jamais arrêter. Je m’arrête. Les marques de ma chute se font innombrables. Depuis combien de temps je cours , quelle distance ai-je parcouru?Je marche, je l’ignore, la lueur s’arrête elle aussi. Sans me retourner, je l’observe.
    Les poings serrés envelopper de peaux de bête ,c’est vers un plafond bien bas, comme un dernier appel que je hurle mon incompréhension.
    La lueur s’approche et je traverse un monde. A l’arrêt, je me retrouve dans une vaste étendue où il n’y a rien , juste une lueur à l’horizon. Je ferme les yeux. Je ne me retourne pas car cette lumière me fait mal.
    Je marche puis m’arrête. Je respire. L’air dans mes poumons, les mains ouvertes. Je change de direction.
    Je prends sur ma droite et longe cette lumière à l’horizon. Qu’importe ma nouvelle épreuve, me voici libre à présent.

JEAN

27/02/2017

Coraline

Coraline

    Coraline est une jeune fille dynamique qui, à peine entrée à l’âge adulte, quitta le foyer familiale tout en poursuivant ses études, en ayant un travail dans la sidérurgie.

    Sa journée se termine à l’usine et le retour au vestiaire s’annonce agité. Sa passion le disco ; dés qu’elle quitte son casque de chantier, elle enfile un autre casque, celui de son walkman ,elle enlève ses chaussures de sécurité pour des basket et prend son sac à dos.
    A l’arrêt de bus l’ambiance est festive jusqu’à l’arrivée du car. Elle s’installe au fond qui, toujours vide, reste sa piste de danse préférée.
    Les gens, dans le bus se retourne, mais elle, elle danse sur les sièges du fond.
    Voici son arrêt et son chien Max l’attend patiemment, sa laisse dans sa gueule ; il a parcouru les trois kilomètre et demi qui séparent l’arrêt de bus de sa maison pour finalement s’arrêter sagement à l’arrêt de bus pour attendre le retour de sa maîtresse.
    Une fois descendu, walkman toujours sur les oreilles, Coraline et Max, son chien, fond un footing d’une dizaine de kilomètre; ; un petit détour avant de retourner à la maison.
    Tout çà en chanson et pas de danse rythmé. Une douche, des vêtements de rechange, un jus de fruits et la voilà reparti pour la faculté des sciences ou elle étudie la cryptologie.
    En troisième années, elle s’est fait un quotidien que son entourage admire : un travail pour payer ses études, un fidèle compagnon et un rythme infernale sont le quotidien qu’elle a adopté une fois partie de chez ses parents.
    La cryptologie la passionne et elle a déjà plusieurs projets qu’elle garde pour elle en attendant de les présenter à des professionnels.
    Elle espère, une fois son diplôme en poche, monter sa propre boîte de protection des données mais elle doit convaincre par l’innovation et s’occuper de sa vie personnelle.
    S’accorder un peu de temps, c’est trop fort pour elle, elle ne peut pas. Fréquenter et fonder une famille, elle y pense mais n’est pas pressée.
    A vingt quatre ans, elle a tout l’avenir devant elle et qui sait, qui elle va rencontrer ; au cours de ses recherches, pendant un footing ou … Une fois professionnelle? Va savoir, l’avenir le dira.

Fin de l'époque simple.

A suivre...

JEAN

10:26 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

24/02/2017

Page Blanche

Page Blanche

    Lorsque l’auteur de la page reste plus d’une heure devant sa page et que rien ne se passe, aucune idée ne transpire, pas la moindre fantaisie, aucun projet tant les projets ont été nombreux ; il ne lui reste que son sens de l’orientation à savoir tout ce qu’il lui est passé par la tête devant sa page blanche.
    Comme certaines fois , il vaut mieux «rester coucher», certaines fois la page blanche est la plus forte. Elle veut rester vierge et impose sa dictature. On ne peut pas lutter contre çà.
    Il n’y a rien d’autre que ses quatre volontés: faire autre chose ou s’écouter penser
    Des fois les idées sont capricieuses même si une page noirci fait toujours plaisir, il existe aussi des pages blanches très poussiéreuses
    L’auteur n’a qu’à contredire sa pensée en l’inscrivant petit à petit comme un journal de bord ou un journal intime. L’auteur n’a toujours pas l’étincelle mais sa page se noirci grâce à son sens de l’orientation, une orientation mentale et philosophique où l’amour propre, devant la puissante page blanche; en prend un sacré coup.
    Et même sous les nuages d’une journée morose , la page se décrit sans aucun sens, sans aucun intérêt, elle ne gagne pas à tous les coups mais cette fois , elle est la plus forte …

JEAN

08/02/2017

Le Berger

Le Berger

    - Qui es-tu, toi? Dit ce qui semble être un chevalier en arme sur sa monture.
    - Je suis un berger égaré. Répond le vieil homme
    - Où sont tes bêtes?
    - Dévorées par les loups …
    - Il faut en informer le Comte! Viens avec moi, suit moi!

    Arrivé dans un nouveau comté, le berger suivit le chevalier. Les sujets de cette petite enclave n’avaient d’yeux que pour ce nouveau venu ; Un homme, d’un certain âge, se dirigeant vers le château, avec un grand bâton. Est-ce un enchanteur, un magicien. Le nouveau mage du Comte?
    Les rumeurs ne manquaient pas mais le chevalier, fidèle servant de son maître, jeta un regard sur la foule pour faire taire ses ragots.

    - Pas d’arme dans le château, seul les seigneurs ont le droit d’être armé. Donne moi ton bâton! S’exclama un des gardes à l’entrée du domaine.
    - Mais ce n’est pas une arme. Je suis un vieil homme, j’en ai besoin. Dit le berger d’une voix craintive.
    - Je te le rendrais lorsque tu sortiras.

    Le seigneur, descendu de sa monture, fit signe au berger d’entrer sans crainte. Il lui fit signe de s’approcher de la grande table du Comte.
    Apprenant qu’un nouvelle horde de loup trainait dans son domaine, le Comte fit envoyé quelques hommes pour une battue et demanda à son fidèle chevalier:

    - Qui est cet homme?
    - C’est un berger dont les bête ont été dévorées par les loups. Il n’est pas d’ici…
    - Nous avons nos bergers, nos propres bergers du Comté l’ami. Que comptes-tu faire?
    - Je suis un berger nomade, je vais de ferme en village isolé et …
    - Qu’à cela ne tienne! Combien de bête avais-tu?
    - Une douzaine, mon seigneur!
    - Nous te les rendrons pour que tu puisse reprendre ta route ; Ramenez moi ces loups …!

    Le berger put reprendre sa route avec de nouvelles bête qu’il apprit vite à connaître ne manquant pas de remercier le Comte pour sa générosité.
    Il parcourut de très grande distance pour enfin apercevoir une ferme où il proposa au fermier le lait de ses brebis en échange d’un peu de pain et de fromage.
    Ce berger est un fin connaisseur des plantes qui poussent à l’état sauvage et sait reconnaître où il faut faire paitre ses brebis, ce qui donne au lait qu’il propose, un goût exquis.
    Le berger alla  à la rencontre des villages afin de faire du troque. Les enfants des villageois se régalèrent du lait qu’il partageait.
    Au fil de ses escales , il eut un sac pour mettre des provisions, une couverture, de quoi faire du feu et de quoi se nourrir sur ce long chemin incertain sur lequel il s’était engagé.

    - Mes amies, nous allons dormir là cette nuit. Dit-il à ses brebis, quand soudainement une voix derrière lui dit :
    - Que viens-tu faire ici?

    Le berger, se retournant aperçu des hommes d’église, en toge qui visiblement l’avaient suivit.
    - Je pensais pouvoir partager mon lait avec l’habitant de cette maison mais il n’y a personne. Elle est en ruine , abandonnée. Je pensais y passer la nuit avant de reprendre ma route
    - D’où viens-tu? Dit le moine d’un ton très doux.
    - Je ne sais plus mais récemment , un Comte m’a donné ces bête! Celles que j’avais auparavant avaient été dévoré par les loups … Est-ce lui qui vous envoie?
    - Comptes-tu traverser les montagnes…?
    - Mon chemin est sans fin, tant que j’aurais assez de force, voulez-vous vous restaurer avec moi …?
    - Tu es un homme bon. Merci de ton invitation mais nous devons partir . Que Dieu te garde…!

    Le berger fut doublement surprit de cette petite visite. Il put traire ses bête, faire un feu et se reposer pour la longue traversée qui l’attend le lendemain. En chemin, le moine dit à ses frères.

    - C’est un magicien… Il rebroussera chemin…
    - Un puissant magicien…. Bienveillant!…

Au cours de la nuit, le feu encore crépitant, le berger fit un étrange rêve qui le sortit du sommeil. Inquiet de cette vision, il n’en ferma pas l’oeil du reste de la nuit s’inquiétant pour ses bête et ce qu’il allait devoir affronté de l’autre côté de ces montagnes ; Guerre, sang, tueries au centre d’un conflit dont il ne devait s’en mêler…

JEAN

15:55 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

31/01/2017

La Perle au Pied

La Perle au Pied

les fêtes de fin d’année approche à grand pas. Déjà , la crèche est installée et le sapin dressé. C’est l’occasion ou jamais pour Françoise et Nathan d’aller commander des huitres au super marché. Mais hélas, il y a rupture de stock. Tout le monde veut des huitre pour Noël. Ils décide d’aller directement voir un pêcheur et sa pêche pour lui acheter au moins quatre canettes d’huitres. Deux canette dans le coffre de la voiture et deux sur le siège arrière mais une maladresse est si vite arrivée et Françoise se reçoit une canette sur le pied en rangeant le précieux chargement. Elle souffre le martyr mais Nathan son mari, la rassure en lui faisant miroiter ce délicieux plat d’huitre qu’ils vont avoir. Le coffre fermé, prêt à rentrer à la maison quand soudainement la vitre arrière de la voiture est brisée ; un ogre se saisit d’une canette qu’il va partager avec sa belle mais la peur a fait sursauté Françoise qui s’est encore cognée le pied sous le tableau de bord. Lorsqu’ils entendent «Bon cailloux, bon cailloux» de l’ogre derrière eux, le couple prend la poudre d’escampette et c’est à toute vitesse qu’ils quitte le port. Françoise, malgré la douleur au pied indique à son mari un raccourci pour rentrer. Tout va bien la cargaison est toujours là. Nathan s’arrête à un feu rouge. Etrange ce feu rouge se disent-ils , il aurait déjà dû passer au vert quand encore, une mobylette vient s’encastrer à l’arrière de la voiture; un paysan ivre qui n’avait pas de frein. Excédé par leur mésaventure, Nathan sort pour constater les dégâts alors que Françoise s’est encore cogné le pied ; toujours le même. Le paysan retrouve ses esprits et commence un scandale alors que la police arrive. Celle-ci et le paysan déclare le feu rouge  non-opérationnel , détraqué ; qu’il suffit de lui taper dessus pour qu’il passe au vert. Tout ceux qui connaissent ce raccourci le savent excepté Françoise et Nathan … La voiture dans un piteux état comme le pied de Françoise mais la dégustation d’huitre au moment du repas calme les esprits et n’empêche pas la féerie de Noël …

JEAN

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25/01/2017

Les Cendres d’un Roi

Les Cendres d’un Roi

Hoshi Doshi, l’étoile dominante du monde d’Akharr, fournit lumière et abondance. L’étoile verte la plus méconnue des conquérants des mondes parallèle. Unique, elle se trouve seulement dans la dimension centrale des univers connus.
    Sa lumière confère, à ceux qui la voient, de puissants pouvoirs que l’on ne trouve pas dans les autres univers.
    Le grand tesserract, flux perpétuel qui régit ce lieu de vie sur le néant , abrite l’ensemble des univers et donc une infinité de galaxies. Doshi et son monde sont convoité car  la rumeur court et le roi Akharr , sage parmi les sages n’a pas d’autre choix que de mettre en garde ses sujets.

    La paix de ce monde est menacé lorsque’ une galaxie voisine transperce et pénètre au centre du tesserract, centre des univers. Les gardiens meurent les uns après les autres attaqués par un empire céleste malfaisant et dévastateur.

    Le monde d’Akharr est menacé, envahit et la paix, qui régnait jusqu’alors, brisée. Peuple de sage aux très grandes capacités, le monde d’Akharr préfère la discussion à la guerre mais très vite, l’envahisseur déporte ses habitants, les isolants de leurs précieuse lumière verte et s’installe pour créer des légions entière de combattants à la conquête de monde riches.
    Toute résistance était vaine alors le roi formula une requête aupré des assaillants : Que le peuple d’Akharr reste en vie et en sécurité.  La demande fut accepté mais les envahisseurs ignoraient certaine choses à propos de ce monde. Une gigantesque bataille fut fuir les derniers sujets du roi qui resta seul prisonnier ; Le roi parla longuement à Hoshi Doshi, son étoile.
        De nombreuses légions prirent le chemin de l’aventure et de la conquête spatiale . Tout reposait sur la lumière et soudainement le roi, immortel parmi les immortels, se consuma, l’étoile dominante devint minuscule laissant l’empire céleste dans l’obscurité, le tesseract déplaça cette dimension et il y eu un nouveau centre du flux perpétuel.
    
    Quant au roi, il se sacrifia pour ne pas laisser entre de mauvaises mains de terrifiantes armes destructrices, ne laissant que ses cendres dans une cellule d’une prisons réfugiant dans son étoile qui accourut afin de recueillir son esprit.

    L’abondance de Doshi n’était plus mais le peuple d’Akharr, confiant, savait son roi en sécurité au coeur de l’étoile.
    Ce monde n’existe plus mais ses habitants se souviennent et, de temps en temps, leur roi leurs rend une petite visite à la nuit tombé. Ce monde prospère se doit, à son tour, de conquérir les univers afin de fair connaître leur sagesse et leur savoir.
    Puisse la magie du roi tomber entre de bonnes mains …

JEAN

14:53 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

20/01/2017

NUXE Croyances

NUXE Croyances

Alors , il y a certaines choses qu’un schizophrène ne doit pas en plaisanter ; J’en ai fait les frais hier-soir pendant que je trouvais le sommeil, dans un conscient inconscient.
    Pendant les régionales sur la 3, comme à mon habitude, je me suis mis à converser avec les voix faisant de longs monologues, jusqu’à NUXE Croyances où j’ai senti comme un certains malaise autour de moi.
    Soit disant humoristique, ce titre et les quelques phrases prononcer ont provoqué , un peu d’éclat de rire mais rire d’une telle religion n’est pas de très bon goût, m’a-t-il semblé.

    NUXE Croyances est un produit qui permet de ne plus rien s’interdire et conseillé par les autorité. Cela se passe dans un futur éloigné. On pourrait l’avaler sous forme de gélule ,le fumer, se le mettre en suppositoire, s’en mettre en goutte dans les yeux, c’est une soit-disante vie vraie. On vit nu dans un monde d’abondance où l’on fait ce que l’on veut , tout le monde s’aime et personne ne fait le mal .
    Dans un monde qui franchit les limites du tolérable, le Chaos règne et pour masquer cette réalité , la science inventa le NUXE ; science à l’origine du désespoir humain , donc les autorité et les gouvernants proposent sur le marché ce produit de substitution de vie , de réalité.
    On en trouve dan les pharmacies, les mairies, a la poste, les bureau de tabac, etc…

    Mais cette histoire a quelque peu irrité un esprit qui se trouvait près de moi, le faisant partir . Esprit protecteur scandalisé par mes propos qui n’était que simple invention, le silence régna. Comme attiré par mon histoire et par moi un être qui ne voyait que la mal en cela fut foudroyé par une étincelle. Je fis un sursaut, éloignant l’esprit me laissant à mes pensées pour me permettre de bien dormir.
    Le mal attire le mal et peut-être rire de croyances serait franchir pour ne pas dire établir le chaos ; mais comme on me l’a déjà dit , je suis protégé. Mais je m’excuse d’avoir «provoqué» au lieu d’ «invité». Il y’ a des choses qu’un schizophrène ne peut se permettre au bout de tant d’années, même pour faire de l’humour, vis-à-vis de ses voix…

JEAN

13/01/2017

Vendredi 13

 

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Vendredi 13



    Il y en a qui ont de la chance, d’autres moins. Nous sommes le vendredi 13 au matin.
    Les enfants sont à l’école, le mari est au bureau et vous avez pris vôtre journée pour réceptionner les élagueurs. Vôtre jardin mérite une petite retouche.
    Vous vous impatientez car vous devez donner vos consignes. La porte sonne, la sonnette de l’entrée sonne. Il semblerait que vos élagueurs sont arrivés.
    En ouvrant vous demandez à cet homme où sont les autres. Il vous répond ne plus tarder maintenant. Vous lui donnez les principales instructions et vous allez vous faire couler un bain, bain mousseux et bien chaud car il fait froid dehors ; c’est la tempête.
    Le téléphone sonne mais vous êtes dans vôtre bain avec un casque de walkman sur les oreilles à écouter vôtre chanson préférée. L’élagueur répond, vous avez gagné au loto, puis raccroche. Puis sonne à nouveau l’entrée. Ce sont les pompiers qui viennent pour s’assurer que tout va bien. L’élagueur ouvre et tranquillise.
    Quand soudainement, vous n’entendez plus vôtre musique ; un bruit de tronçonneuse proche vous intrigue. Vous vous levez de vôtre bain, vous passez un peignoir et accourez dans le salon.
    Là vous voyez l’élagueur qui a démarré sa tronçonneuse dans vôtre salon. Vous hurlez tous les gros mots que vous connaissez à sa face et vous y perdez un bras , puis une jambe.
    L’alarme incendie se déclenche. Les pompiers repointent le bout de leur nez. L’élagueur entre-ouvre la porte pour rassurer, et le pompier lui dit de faire régler son alarme.
    L’élagueur continue sa besogne en ne laissant pas un morceau entier de vous.
    Quand soudainement , les élagueurs arrivent et se mettent au travail dans vôtre jardin, tandis que l’homme que vous avez dans vôtre maison, le faux élagueur, prend un bain pour se décrasser et vous digérer ; un bain moussant et bien chaud car il fait froid dehors, avec vôtre walkman.
    Le bruit des tronçonneuses fait un vacarme d’enfer dans vôtre jardin, quant au faux élagueur, il sort tout propre de chez vous pour aller élaguer d’autres jardin… Peut-être le vôtre...?!

    C’est vendredi 13, alors chance ou pas chance…??!!?!

 

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JEAN

23/12/2016

Le Retour

Le Retour

    Sur la longue route vers l’Europe, le trajet des migrants, hommes, femmes, enfants semble interminable. Ils savent que fuir n’est qu’une petite étape et il leur faudra affronté des situations bien plus difficiles.
    Au milieu des files interminables, une petite fille sourit, avec sa mère, elles viennent de frôler la mort pour se mêler aux migrants. Dans leurs rangs, elles retrouvent une certaine forme de liberté. Katia, la mère, a donner des consignes très strictes à sa fille Kadija. Celle-ci n’avait jamais connu la liberté.
    Vendue comme esclave par leur oncle après la mort de ses parents dans un pays lointain. Toutes deux se disent qu’à chaque pas vers l’avant annonce leur retour vers la liberté
    Katia fit d’immenses sacrifices, l’argent récolté pour retrouver sa vie d’avant n’est que le fruit de son corps, mettant sa vie et celle de sa fille en jeu.
    Elles espèrent atteindre la frontière où Katia devra encore s’acquitter d’une dette pour que sa fille vive dans un pays libre où elle aura des droits

    Arrivées à la frontière où d’immenses campement les attendent, Katia arrive à convaincre son passeur de conduire sa fille dans un village au centre du pays. Elle pense qu’elle y sera en sécurité avant de pouvoir la rejoindre. Car toute chose a un prix ,elle doit payer sa dette par tout les moyens
    Katia donna des consignes à sa fille lui demandant de ne pas parler, de rejoindre la place principale et d’aller dans une église où elle sera pris en charge et aidée. Ne pas parler ; attendre de parler la langue et attendre deux ans avant de parler de son histoire et des sacrifices de sa mère.
    Catholique de confession, leurs vie d’esclave ont fait d’elles des zombies, tête a tout accepter

    Deux ans à attendre le temps que Katia rejoigne sa fille, mais à quel prix. La petite Kadija n’a jamais su où était sa mère pendant ces deux ans mais un jour elle se mit à parler ,l’apprentissage de sa nouvelle langue à peu prés acquise ,les médias s’en mêlèrent et un avis de recherche fut lancé par les autorités.
    Ce couple, mère fille n’avait rien à voir avec les migrants fuyant la guerre mais une forme de vengeance familiale envers leur oncle qui ,lorsque Katia retrouva sa fille , fut traqué à travers toute l’Europe

    L’oncle retrouvé et incarcéré, Katia put avec sa fille retourner dans sa ville natale. Mais une aide psychologique et un suivit médical pour mère et une fille dans l’exil

    Katia est né dans ce pays mais Kadija est le fruit de son servage . Elle ne révéla jamais qui était le père de son enfant mais retrouva peu à peu ses marques dans son pays qu’elle avait quitté il y a plus de vingt ans pour y finir ses jours et assurer à sa fille une vie meilleur des études, des amis , unmari et ce qu’elle lui souhaite le plus au monde, des enfants …

JEAN

17:14 Publié dans Nouvelle, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

 
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