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25/11/2018

La Revenante

La Revenante

    «Notre société baigne dans un chaos sans précédant et de tous bords, la mort est à l’honneur. Cette nouvelle raconte le bonheur des esprits dans le royaume du septième jour, les Cieux.»

    Marguerite et Albert sont mort. Comme tous ceux qui ont franchis la frontière de l’inconscient, ce couple s’est retrouvé, uni dans l’amour du Seigneur l’éternel.
    Ils bavardent, jouent, se promènent sous l’oeil attentif d’un ange gardien qu’ils ne distinguent pas.
    Mais un jour, Marguerite revient dans le monde des vivants, franchissant un passage malgré elle. Albert désespéré en appel au Roi. Mais celui-ci, très occupé, ne l’écoute pas.
    Il resta prier dans ce jardin des Cieux, là où il la vit pour la dernière fois. L’ange gardien suivit la jeune femme, elle s’était retrouvé dans un monde chaotique. Les sols sont couvert de métal, les murs sont gris, elle ne sait pas où elle est mais voit la détresse de tous ces gens pris de panique dans un climat de guerre dans une époque dont elle ignore tout.
    L’ange lui murmura à l’oreille de s’enfuir car un grand cataclysme allait se produire. La jeune femme, avec  son corps de vivante, sa respiration, sa faim, sa suée se retrouve loin après des heures de marche et de course dans un dédale de tuyaux, de conduits.
    Leur ange força le passage car une revenante était dans le monde réel, le rêve de Dieu, pour prévenir le roi afin qu’il agisse, rapidement.
    Le roi approcha d’Albert ; celui-ci pleurait, une lumière fit apercevoir Marguerite, affaibli dans un monde de fer où une lueur gigantesque venait de tout détruire.
    Le roi tendit la main et la posa sur l’épaule de Marguerite pour la faire rentrer dans le royaume du septième jour.
    Albert et Marguerite se blottirent dans les bras et le monarque entouré d’ange mirent un terme à cette brèche dans les Cieux.
    Un hurlement faible provenant de très loin se fit entendre ; C’était un esprit, un esprit malin qui avait manigancé une drôle de mésaventure à celui ou celle qui s’approcherait d’un peu trop près de cette faille.
    L’affaire était close. La paisible vie du septième jour retrouvée, le couple se joignit au Roi pour un repas. Le monde des vivants n’est pas la destinée des Cieux, du tout puissant. Une enquête sera établit et l’erreur corrigée.
    Tant d’émotion avait chamboulé complètement le bonheur de Marguerite. Elle tenait Albert par la main pendant que le roi des rois raconter le fin mot de l’histoire.
    Leur aventure se répandit comme une trainée de poudre dans tout le royaume. Et quelque soit le lieu et l’époque, le monde et l’instant que Marguerite a vécu, il ne doit pas y avoir de revenant dans le monde des vivants, seul les esprits par la pensée sont libre de croire ou de faire croire, de croitre ou de décroitre dans le rêve de l’éternel.
    Ainsi fut l’aventure et ainsi fut le temps…

JEAN
   

06:36 Publié dans Nouvelle, Récit, Texte | Commentaires (0) |  Imprimer

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